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mardi 22 septembre 2009

ROYAUME-UNI DROGUE L'HUMANITÉ ET LA DIVISE ET......



15 siècles de dominations Britanniques sur l'Humanité

Rois et Reines de la misère et de la pauvreté nécessaires à leurs hiérarchies et privilèges.

La Statue de l'ÉPÉE, des riches contre leurs pauvres....

Le G-8 FINANCE LES ÉTATS PUSHERS

Populations POUSSÉES

aux DROGUES


Ces assassins qui s'imposent au Monde Entier.
CONSPIRATEURS BRITANNIQUES contre l'Humanité bonne et confiante.
. video
Bien des SOUS-MARINS d'Angleterre et des autres pays sous tutelles Britanniques (car les autres pays n'ont pas le droit d'avoir de sous-marins) n'existent que pour le transport international des DROGUES.... C'est la voie la plus sécuritaire pour ces États-bandits qui mènent encore nos vies dans le mensonge, la duperie, la traîtrise, par la force militaire (ce sont ces mêmes États qui créent le terrorisme pour justifier leurs intrusions officielles militaires partout où ils veulent).



Londres occupe l'Humanité en lui inventant des conflits et des crises financières; puis nous endors avec son sport, l'alcool et la drogue......


LES MUSULMANS NE MANGENT PAS DU PORC MAIS ILS AGISSENT EN COCHONS ENVERS L'HUMANITÉ EN CULTIVANT LES DROGUES POUR EN DROGUER NOS ENFANTS...... ILS SONT MÉPRISANTS ET ILS AGISSENT CONTRE DIEU

LES COMPLICES DE LONDRES :

LA DROITE MUSULMANE

LA DROITE CHRÉTIENNE

LA DROITE JUDAIVE


ROCKEFELLER, GEORGE BUSH, ­SHARON, REV.MOON, DAISAKU IKEDA, ADL, CIA, MOSSAD, UNIFICATION CHURCH, SOKA GAKKAI,.... Ils sont les têtes mises en place par Londres pour effectuer le Commerce International des drogues





Une Guerre anti-terroriste comme prétexte pour faire LE
COMMERCE INTERNATIONAL DES DROGUES

Colin Powel a déclaré lors de sa démission de sa participation sous la gouverne de Bush



« J’irai au cimetière voire les victimes de mes décisions, et je regrette que l’Administration m’aie caché tous ces secrets lors de ma mission de paix comme prétexte à instaurer la guerre contre l’Iraq car je n’aurai pas agi ainsi »




Ces dragons-bandits, tels des ANGES CORNUS.......

La Famille Royale de Londres fait LE COMMERCE INTERNATIONAL DES DROGUES. Par ses nombreuses Armées, ses nombreuses Alliances et ses Traités, son Commonwealth, ses.......

Les traîtres que sont nos Élus mis en place sournoisement par Londres


UN TOUT PETIT SOUS-MARIN PEUT TRANSPORTER AU MOINS 12 000 LBS D'OPIUM

Le Militarisme ne doit plus être fondé sur l'Équité mais sur l'ÉGALITÉ: et là, tout va s'améliorer...... Le miracle va se produire

Le Prince Philip en réalité est LE CHEF DES ARMÉES du Monde Entier. Il les met en conflits contrôlés les unes contre les autres afin de simuler la division.



On estime que la production de l'opium a augmenté de 49% par rapport à 2005. ....
GRÂCE À LA GUERRE AUX ... TERRORISTES
: PLUTÔT ''LA GUERRE DES TERRORISTES BRITANNIQUES ''. Grande Bretagne



LES VRAIS TERRORISTES: LONDRES ET SON ARMÉE ''USA''.

Le « narcoterrorisme » des USA et de Londres

Le meurtre de masse, la distribution de drogue ...





Nos enfants sont en péril moral: nous laissons la télé les bombarder de cette violence organisée mondialement.....

Colin Powel a déclaré lors de sa démission de sa participation sous la gouverne de Bush « J’irai au cimetière voire les victimes de mes décision, et je regrette que l’Administration m’aie caché tous ces secrets lors de ma mission de paix comme prétexte à instaurer la guerre contre l’Iraq car je n’aurai pas agi ainsi »



Cela mérite un Procès publique et mondialisé... car maintenant Colin Powell vient d'avouer publiquement qu'il a été utilisé malhonnêtement et que tout cela fut une manigance.

Nous réclamons un Procès International contre les Britanniques et les Américains pour l'illégitimité de leur Guerre Anti-Terroriste. Souvenez-vous combien Bush en arrogant a menacé l'Humanité en ne donnant pas le choix à nos Pays en leur disant ''Qui n'est pas avec nous est contre nous''....





NOUS SOMMES TOUS VOLÉS ET MENTIS PAR NOS ÉLUS



Quand on fabrique des armes: il faut bien un jour les utiliser ???????

Pour nous contextualiser un peu, remarquons que l'IRAK et l'AFGHANISTAN entourent l'IRAN..... On voit tout de suite ce que les États Conquérants (Angleterre et USA) essaient de faire: ils tentent d'entrer petit à petit en Iran (L'Iran est le deuxième plus grands fabriquant d'armes dans le monde).

La menace militaire Britannique est sur tous.

Les États Conquérants fabriquent leurs terroristes.

Les PAYS trafiquants sous tutelle BRITANNIQUE
Des « guerriers » au pouvoir



L’Angleterre par la CIA contrôle hypocritement le commerce de l'héroïne au Pakistan et de l’Opium en Afghanistan.



Au nom de l’Économie, l’Angleterre
opérait le trafic d’OPIUM mondialement

L'Afghanistan a un climat idéal pour toutes sortes de cultures (pavot=Opium).



La guerre britannique de 1838-1842 en Afghanistan, et les premières cultures d'OPIUM ont commencées avec l'arrivée des Britanniques en terre afghane.


En Afghanistan, là où il se produit 95% de l'OPIUM mondial), l'OTAN dirige depuis 2003 la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) qui regroupe 32 000 soldats de 37 pays pour appuyer le gouvernement de Hamid Karzaï.

Les efforts pour combattre l'opium n'ont produit que de maigres succès, souligne un communiqué publié à Washington..... Ce qui prouve que les USA ne sont pas en Afghanistant pour faire diminuer le COmmerce de la Drogue: au contraire il y a presque doublé depuis leur guerre anti-terroriste.

Mais avant d'aller plus loin, voyons ceci.....



MILITAIRES : cessez de vous faire mentir et manipuler par Londres



UN EXEMPLE DE TRAHISON



MÊME COLIN POWEL AVOUE QUE BUSH ET L'ANGLETERRE LUI ONT MENTI





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les reptiles de Londres
ON SE SACRIFIE… POUR NUIRE AUX AUTRES



Colin Powel a déclaré lors de sa démission de sa participation sous la gouverne de Bush



« J’irai au cimetière voire les victimes de mes décisions, et je regrette que l’Administration m’aie caché tous ces secrets lors de ma mission de paix comme prétexte à instaurer la guerre contre l’Iraq car je n’aurai pas agi ainsi »



Cela mérite un Procès publique et mondialisé... car maintenant Colin Powell vient d'avouer publiquement qu'il a été utilisé malhonnêtement et que tout cela fut une manigance.

Nous réclamons un Procès International contre les Britanniques et les Américains pour l'illégitimité de leur Guerre Anti-Terroriste. Souvenez-vous combien Bush en arrogant a menacé l'Humanité en ne donnant pas le choix à nos Pays en leur disant ''Qui n'est pas avec nous est contre nous''....

Pensez bien que des gens qui mentent ainsi au Monde Entier de quoi ils sont capables de faire encore.....



Pour les équipes autour du Président Bush, la peur est réelle de voir soudain la figure imposante de Powell, qui a gardé toute sa popularité auprès du public américain, émerger comme une voix forte et critique vis à vis de la guerre en Irak.

Colin Powell nommé secrétaire d'État à la défense, il est donc devenu le General Collin Powell comme Chef d'Etat Major General des Armees des États-Unis.



Colin Powell regrette son discours à l'ONU



Colin Powel regrette sa justification de l'invasion de l'Irak, et il nie aussi toute relation de Sadam avec le 11 septembre. L'ex-secrétaire d'Etat a avoué que son discours de 2003 au cours duquel il accusait l'Irak de détenir des ADM était une "tache" dans son dossier.

"Coup terrible".. "Cela m'a porté un coup terrible", a-t-il conclu. Aprês l'invasion de l'Irak, et le renversement de Saddam Hussein, aucune trace d'armes de destruction massive n'a été retrouvée.... "Bien sûr. C'est une tache. J'étais celui qui l'a présenté au monde entier, et (cela) fera toujours partie de mon dossier. Cela été pénible. Et c'est toujours pénible", a admis Colin Powell lors d'un entretien sur la chaîne américaine ABC.... Lors de son discours, Powell avait expliqué se baser sur des informations fournies par la CIA. Il a déclaré jeudi que George Tenet, alors directeur du service de renseignements, "pensait qu'il me donnait des informations justes" avant de reconnaître que "le système de renseignement n'avait pas bien fonctionné".

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Les États-Unis se préparaient à attaquer l'Afghanistan bien avant le 11 septembre

Immédiatement suite aux attaques terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone, deux mentions étaient faites dans les médias britanniques démontrant que le gouvernement américain avait menacé d'entreprendre des sanctions militaires contre l'Afghanistan plusieurs mois avant le 11 septembre.

Les Talibans avaient éliminé la culture du pavot

Tous en chœur, les médias américains accusent le défunt régime islamique, sans même mentionner que les Talibans – avaient imposé avec succès l’interdiction de la culture du pavot en 2000.

La production d’opium avait ensuite décliné de 90 % en 2001. En fait, l’augmentation de la culture d’opium a coïncidé avec le déclenchement des opérations militaires sous commandement américain et la chute du régime taliban. Entre les mois d’octobre et décembre 2001, les fermiers ont recommencé à planter du pavot à grande échelle.

Avant la guerre soviético-afghane (1979-1989), la production d’opium en Afghanistan et au Pakistan était pratiquement inexistante. Selon Alfred McCoy, il n’y avait aucune production locale d’héroïne.

L’économie afghane de la drogue fut un projet minutieusement conçu par la CIA, avec l’assistance de la politique étrangère américaine.

Comme il a été révélé par les scandales Iran-Contras et de la Banque de Commerce et de Crédit international (BCCI), les opérations clandestines de la CIA en support aux moujahidins avaient été financées à travers le blanchiment de l’argent de la drogue. En l’espace de deux ans après le déclenchement des opérations clandestines de la CIA en Afghanistan, en 1979, « les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan devinrent la première source mondiale d’héroïne, fournissant 60 % de la demande américaine. »

En troisième position après le pétrole et la vente d’armes. Le recyclage de l’argent de la drogue par la CIA était utilisé pour financer les insurrections post-Guerre froide en Asie centrale et dans les Balkans, y compris Al Quaeda.

Les revenus générés par le trafic de la drogue afghane commandité par la CIA sont considérables. Le commerce afghan des opiacés constitue une grande part des revenus annuels à l’échelle mondiale des narcotiques, estimés par les Nations unies à un montant de l’ordre de 400 ou 500 milliards. Au moment où ces chiffres de l’ONU furent rendus publics (1994), le commerce mondial estimé de la drogue était dans le même ordre de grosseur que celui du pétrole.

L’économie de la drogue en Afghanistan est « protégée ». Le commerce de l’héroïne faisait partie des plans de guerre. Ce que cette guerre aura accompli, c’est le rétablissement d’un narco-régime dirigé par un gouvernement fantoche soutenu par des États-Unis.

Londres par l'Afghanistan, s'apprête à inonder l'Europe d'héroïne



Au Pakistan il y a de l’héroïne : voilà qui peut expliquer aussi la guerre en Iraq.

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde.

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde. Il y a de nos soldats Canadiens qui ne sont-là que pour protéger les champs de PAVOT et c’est avec le pavot que l’opium est extrait.

L’Angleterre, hypocritement, contrôle le commerce de l'héroïne au Pakistan et l’Opium en Afghanistan par la CIA.



Le trafic d'opium par la famille royale anglaise au 18ème siècle

Au XV111ième siécle, l’Angleterre par la Reine Victoria, opérait le trafic d’OPIUM mondialement



Autrefois, la reine Victoria, ce pays conquérant a été jusqu’à droguer sa population, ses militaires, nous dit de nombreux livres sur le sujet, au nom de l’Économie. En fait, c’était toute une société qui l’était, qui était droguée et obligée de l’être

L’ANGLETERRE PROPRIÉTAIRE DES PLUS GRANDES PUISSANCES PÉTROLIÈRES. L'union en 1999 de deux descendants directs de la Standard Oil Company de John D. Rockfeller, Exxon et Mobil, a donné naissance au premier groupe pétrolier mondial. *** BP, britannique, provenant de la fusion de BP et d’Amoco ; *** Shell, anglo-néerlandaise

Exxon Mobil, première compagnie pétrolière cotée du monde, ...

GEORGE W. BUSH

Président d'un club de base-ball et directeur de la compagnie pétrolière de Salem Ben Laden (frère d'Oussama). Salem est désigné président des USA par les amis de son père à la Cour suprême avant que le résultat du dépouillement ne montre qu'il avait perdu l'élection

Les sociétés pétrolières sont des fabriquants d’armes, elles sont reliées aux trafiquants d’armes, ce sont souvent des sociétés canadiennes inscrites dans des paradis fiscaux….

PÉTROLE - - - - > Des militaires sont en charge des Sociétés pétrolières ! Au Venezuela, c’est le général Guaicaipuro Lameda qui est le nouveau président de la société pétrolière étatique Petroleos de Venezuela … et probablement mis là par les Britanniques.

1950 L’Irak Petroleum est sous le contrôle britannique. L’Irak, au lieu de nationaliser son pétrole comme l’A fait l’Iran, va se résigner au 50% de partage des profits avec la toute puissante Angleterre.



En 1938, le Mexique nationalisait son pétrole, l’Irak en 1951, le Venezuela en 1975 … Mais ces nationalisations ont donné aux USA le contrôle de ces entreprises au moindre coût.



1951
L’Iran a nationalisé ses pétroles : l’ARAMCO, société américaine et britannique et qui est productrice au Koweït.

L'Iran est le deuxième pays producteur de l'OPEP

L'Iran est le 4ème producteur mondial de brut, avec une production avoisinant 4 millions de barils par jour (mbj). Il exporte surtout en Asie et en Europe, mais pas aux Etats-Unis. Cependant, comme nous l'avions déjà mentionné dans des précédents articles, Téhéran dépendant fortement de la manne pétrolière, un embargo pétrolier serait de nature à nuire à son économie, certains analystes estimant qu'une telle attitude de l'Iran face aux menaces américaines est peu envisageable

L'Iran importe 40% de sa consommation d'essence, ce qui a représenté plus de 4 milliards de dollars d'importation. Les autorités avaient envisagé d'augmenter dès l'année prochaine le prix du litre d'essence, mais ont reculé craignant les conséquences sociales d'une telle mesure

La Bolivie st un pays riche, riche de pétrole : là est l’enjeu international et des révolutions où mondialistes *Reine et Pape) se battent contre les groupes mafieux et multinationales et financiers organisés

Le général Chavez a passé 2 ans en prison

Il a pris le pouvoir en 1992

La Pétrolière de l’État du Vénézuéla s’est objectée contre le changement. Ils ont congédié plus de 20 000 personnes sans autres explications : pour intimider la population.

Le Vénézuéla a la plus grande concentration de pétrole dans le Monde

Mais avec la pseudo-nationalisation du pétrole par Chavez, le Gouvernement a calmé la population. Avant c’était une pétrolière pour le profit de certains et maintenant c’est la pétrolière du pour tous mais les boliviens ne savent pas pourquoi ni à qui cela profite car la population est toujours aussi pauvre. C’est une dictature qui joue è la démocratie.

« Ce qui permet à son peuple la meilleur sécurité sociale possible » de dire Chavez è l’une de ses émission un dimanche à la télé..

« MENSONGES et MANIPULATIONS » que dénoncent Chavez

LE TRANSPORT MARITIME DE STUPEFIANTS

La cocaïne est extraite des feuilles de la plante de coca. Elle se présente comme une poudre cristalline blanche qui se renifle, ou en solution et est alors injectée dans les veines.Le crack est un dérivé chimique de la cocaïne qui se fume et qui a un effet encore plus dévastateurs que la cocaïne. La cocaïne a des effets destructeurs sur le corps et l’esprit des personnes dépendantes. Elles ne vivent plus qu’en fonction de la drogue, perdent rapidement du poids, et subissent un délabrement physique et psychique progressif. La cocaïne s’avère particulièrement dangereuses combinée avec l’héroïne ou la méthadone.

Les cargos de la drogue encombrent les ports français

Si la cocaïne arrive par l'Ouest, l'héroïne afghane passe par l'Est africain (Kenya, ... cargos et conteneurs peuvent abriter plusieurs centaines de kg), ...



D’autre part, parce que la production de stupéfiants ne régresse nulle part et que leur commerce est en augmentation. L’Union Européenne est devenue le plus important marché de la planète, l’Espagne (le Détroit de Gibraltar) constituant la porte des trafics en Europe. La mondialisation des flux financiers profite au blanchiment d’argent et à son corollaire, la criminalisation de la politique.

Depuis début 2007, environ 12 tonnes de cocaïne ont été saisies en Afrique de l'Ouest, dont 8,2 tonnes en haute mer et 3,8 tonnes sur terre, essentiellement au Sénégal et en Mauritanie, confirmant le rôle de plaque tournante joué par l'Afrique de l'Ouest dans le trafic vers l'Europe.



Des sous-marins lestés de plusieurs tonnes de drogue, comme celui que la marine mexicaine a arraisonné la semaine dernière au large de ses côtes, aucun n'a été signalé en Méditerranée..... Mais on ne nous avoue jamais que ces sous-marins sont américains ou britanniques: comme si nos Étas puissamment militarisés laissaient faire.....



Il ya douze jours au Royaume-Uni le plus grand navire de guerre, HMS Ocean, saisies de cocaïne avec une valeur de £ 29m à partir d'un navire dans les Caraïbes. Quinze balles de la drogue ont été transportés en hausse par rapport à la mer par hélicoptère, après les contrebandiers ont jeté dans l'eau. S'exprimant depuis le navire de contrôle du pont large de la côte des Caraïbes, capitaine Russ Harding L'observateur a dit son équipage ont été bien occupés de patrouiller dans le «couloir aérien» favorisée par les trafiquants de cocaïne entre l'Amérique du Sud et les Caraïbes. Il a déclaré que leur tâche consistait à suivre la lumière avion qui transportait les drogues soit des pistes de fortune ou vers les "points" dans l'Atlantique où ils abandonner leurs cargaisons illicites à être ramassé par les navires à destination de l'Europe.

Les trafiquants de drogue ont été en utilisant les côtes irlandaises pour près de 40 ans. .

Il a d'abord été établi par les Britanniques passeur de marijuana s'est écrivain Howard Marks et son Belfast-né sidekick Jim 'Fox' McCann. Mais en termes de cruauté et de l'organisation des bandes d'aujourd'hui sont dans une ligue qui leur est propre.Un certain nombre de gangsters impliqués sont soupçonnés de faire partie du Royaume-Uni 1600 "criminels les plus nocifs», selon Soca, la Grande-Bretagne la version du FBI. Ces personnes, de nombreux maintenant incroyablement riche grâce au crime, ne sont pas susceptibles de renoncer à leur empire ou fermer les Irlandais route sans mettre en place une lutte.

La menace la plus inquiétante vient de l'ouest: la cocaïne colombienne arrive désormais à grands flots, franchissant l'Atlantique dans les cales de cargos ... Les nouvelles routes de la drogue (2)

L'Express, le 23 février 2004.

Avant d'être consommée en Europe occidentale, la drogue emprunte quatre itinéraires principaux. La menace la plus inquiétante vient de l'ouest: la cocaïne colombienne arrive désormais à grands flots, franchissant l'Atlantique dans les cales de cargos rouillés ou à bord de magnifiques voiliers. A l'est, l'héroïne afghane passe les hauts cols par des moyens de fortune, avant d'être chargée dans des camions bringuebalants: elle emprunte massivement les ancestrales routes de la soie, à travers l'Asie centrale. Au sud, la résine de cannabis marocaine est acheminée par des convois qui roulent à tombeau ouvert jusqu'aux cités de la région parisienne ou lyonnaise. Au nord, l'ecstasy, confectionné dans des laboratoires néerlandais, se fait plus discret depuis quelques mois. L'Express a mené l'enquête au cœur de ce narcotrafic planétaire.

Cargos de nuit

Interception de navires anglo-américains transportant de la drogue au large de l'Afrique.

Les conteneurs ne sont en fait qu’une étape du transport d’armes. En volume, puisque, dans le cas du Cargo An Yue Jiang dépêché par Robert Mugabe, les 77 tonnes d’armes n’occupaient que quelques conteneurs seulement. Déjà, à leur propos, on avait évoqué le transfert et transport via un ou deux Ilyushin IL-76 en remplacement. Car les avions sont les relais directs des conteneurs, pour la majeure partie des transactions. Comme nous allons le voir à partir de deux exemples bien précis. Abandonnons donc quelques instants nos fameux conteneurs pour en venir au trafic d’armes aérien. Le prolongement du précédent tant les voies aériennes des trafiquants aboutissent toutes dans des ports ou à proximité. Aujourd’hui, ceux de l’Ukraine.

Les cargos de la drogue encombrent les ports français

De notre envoyé spécial à Brest Cyrille Louis

10/12/2007 | Mise à jour : 22:09 |
Commentaires 11
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Arraisonné il y a plus de cinq ans, le Winner rouille lentement, avec de l’amiante à son bord, dans le port militaire de Brest.



Une saisie de drogue a été effectuée sur un cargo canadien en Australie. L'opération policière a mené à l'arrestation de six Australiens ...





Les enjeux financiers du trafic de cocaïne sont considérables © DR - 9.8 koLes enjeux financiers du trafic de cocaïne sont considérables

Le hic, c’est qu’il n’est pas le seul à bénéficier d’un laxisme évident à propos de la circulation des armes à bord de porte-conteneurs, censés être inspectés, en réalité perdus sciemment dans la masse vertigineuseà la fois. Des bateaux aujourd’hui plus grands que le Queen Elisabeth....

Des sous-marins pour transporter de la drogue

Pour éviter les patrouilles des gardes-côtes, les cartels britanno-colombiens envoient maintenant la drogue dans de petits sous-marins qui peuvent contenir de 3 à 10 tonnes de cocaïne.

Depuis peu, une nouvelle méthode de trafic de drogue est apparue : le transport par sous-marin. Les États-trafiquants internationaux ne reculent devant plus grand chose pour acheminer à bon port héroïne, cocaïne et autres stupéfiants. Voici des exemples de ces submersibles pratiquement faits-maison qui ont été perquisitionnés par les autorités entre la Thaïlande, l'Espagne et la Colombie. Aujourd'hui la technique est un peu plus élaborée, avec des systèmes pour évacuer la drogue et permettre à l'équipage de s'enfuir si des forces de l'ordre venaient à perturber leur voyage



VIDÉO sur l'arrestation d'un sous-marins



L’image parle d’elle-même. Nous sommes à bord d’un avion, de type court-courrier, un Bac-111 pour être exact dont il ne reste à ce jour que 22 exemplaires volants, sur les 246 construits (dont 9 fabriqués sous licence en Roumanie, sous Ceaucescu !). Sur chacun des 27 sièges plutôt cossus - l’avion est une version pour VIP -, une caisse de Kalachnikovs, harnachée avec la ceinture du passager et, entre chaque siège, deux autres caisses. L’homme qui a chargé l’avion a bien respecté la répartition des masses à bord : c’est un pilote chevronné, soucieux de l’équilibrage de son avion. Nous sommes le 13 mars 1999, l’avion venait auparavant de s’envoler à vide de l’Ukraine pour Ouagadougou, au Burkina Faso, où il s’est posé à côté d’un énorme Antonov 124 de l’Antonov Design Bureau numéroté UR-82008, arrivé deux jours avant et affrété par une firme anglaise alors seule utilisatrice, ou presque, du monstre, Air Foyle. Un Antonov avec à son bord 67 564 kg d’armes, réparties en 3 000 fusils d’assaut AKM (Kalashnikov), 50 mitrailleuses lourdes, 25 lance-roquettes RPG, 5 missiles Strela-3 et 5 missiles anti-tanks Metis. Les caisses avaient été déchargées une par une de l’Antonov et posées telles quelles dans le Bac-111, avec l’aide et sous la surveillance de Joe Toah. L’assistant direct du directeur de la sécurité de... Charles Taylor. Car le déchargement final devait aboutir au Liberia, plus exactement à Monrovia, la capitale. L’avion devant même devenir par la suite l’avion présidentiel de Charles Taylor. Mais dans la précipitation, pour l’instant, personne n’avait songé à le repeindre !







L'OPIUM est fait à partir de cette fleur: le pavot



Les soldats canadiens en Afghanistan se trouvent dans la zone la plus risquée du pays. Celle où l’on cultive le pavot dont on fait l’héroïne, de l'opium et de la morphine. Ce sont des drogues compliquées à réaliser et qui sortent des laboratoires militaires.... Les États Conquérants utilisent leurs États Trafiquants en se servant des populations démunies pour faire la culture du pavot.

LE COMMERCE DES ESCLAVES DE LA DROGUE ET DU SEXE.... le TRAFIC MARITIME DES BRITANNIQUES QUI DROGUE L'HUMANITÉ en utilisant ses Cargos et ses Navires Marchands....





Le G-8 FINANCE LES ÉTATS PUSHERS: L'ÉCONOMIE DU CRIME....

Et pour brouiller les pistes, les passeurs (militaires ou civils) évitent les trajets directs. Les esclaves enrichissent leurs bourreaux. De 600 à 1500 milliards de dollars provenant d'activités illégales seraient transformés en argent «honnète» grâce à des techniques de plus en plus sophistiqués. Les blanchisseurs paient des complices pour jouer aux machines à sous et utilisent les services d'agents de change.



Populations POUSSÉES aux DROGUES

Le G-8 FINANCE LES ÉTATS PUSHERS

Populations POUSSÉS aux DROGUES

*** Avec les 25 millions de militaires dans le Monde, les millions de policiers, et tout leur arsenal d’espionnage et de surveillance : pensez-vous que la drogue pourrait s’amuser à passer d’un pays à l’autre ainsi ? Non, jamais ! Si les drogues entre de partout et que nos enfants de 11 ans peuvent s’en procurer facilement : c’est qu’il y a une organisation mondialement et militairement bien structurée ; et que les pays les plus puissants en sont tous complices….. sinon la vérité éclaterait dans nos Médias.

Les ÉTATS CONQUÉRANTS utilisent leurs États Trafiquants et les protègent militairement.

Au Pakistan il y a de l’héroïne : voilà qui peut expliquer aussi la guerre en Iraq.

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde.

Au Pakistan il y a de l’héroïne

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde. Il y a de nos soldats Canadiens qui ne sont-là que pour protéger les champs de PAVOT et c’est avec le pavot que l’opium est extrait.

La Couronne d’Angleterre par la reine Victoria contrôlait le trafic mondial de l’OPIUM.

Ses militaires étaient drogués, pour les stimuler et en faire de sauvages combattants…..

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants

L’Angleterre, hypocritement, contrôle le commerce de l'héroïne au Pakistan et l’Opium en Afghanistan par la CIA.

Et ce n’est pas de notre siècle que Londres fait de la drogue un Commerce International. C’est au nom de son Économie et cela permet à l’Angleterre de conserver sa Puissance Mondiale par l’argent que ça lui rapporte entre autre.











Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle

Au XV111ième siécle, l’Angleterre par la Reine Victoria, opérait le trafic d’OPIUM mondialement

Autrefois, la reine Victoria, ce pays conquérant a été jusqu’à droguer sa population, ses militaires, nous dit de nombreux livres sur le sujet, au nom de l’Économie. En fait, c’était toute une société qui l’était, qui était droguée et obligée de l’être

Pour droguer leurs militaires, les stimuler…..

LA RÉALITÉ

La façade pour protéger les pétrolières et guerroyer contre les Talibans c’est plutôt pour leur voler leur cultures de l’OPIUM, et sécuriser l’exportation dans tous les pays du monde. Nos soldats canadiens, en 2007/2008 sont en Afghanistan, là ou se cultivent l’OPIUM

LES USA ET LA DROGUE

Les relations entre la CIA et les Services de renseignement pakistanais sont devenues plus amicales suite au coup d'État contre Bhutto par [le Genéral] Zia et l'installation d'un régime militaire. [...] Durant la plus grande partie de la guerre d'Afghanistan, le Pakistan était encore plus anti-soviétique que les États-Unis. Peu après l'invasion de l'Afghanistan par des militaires soviétiques, en 1980, Zia avait donné ordre au directeur de la ISI de mener des actions en sous-main afin de déstabiliser les républiques soviétiques d'Asie centrale. La CIA n'a approuvé ce plan qu'en 1984. [...] La CIA était encore plus prudente que les Pakistanais. Le Pakistan et les États-Unis choisirent tous deux la supercherie. Des actions diplomatiques de façade furent ménées alors que les services de renseignement [CIA et ISI] s'étaient préalablement entendus qu'une escalade militaire constituait la meilleure solution.

La CIA a mis en place LA GUÉRILLA COLOMBIENNE.

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement liée aux activités secrètes de la CIA.

Les grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants : la drogue

Si la drogue est autant accessible et court même dans les rues : c’est à causes des Banques

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Le système Bancaire du Panama y est exempt de réglementations de sorte qu’il constitue un exutoire mondial pour l’argent tiré du crime

La Couronne d’Angleterre par la reine Victoria contrôlait le trafic mondial de l’OPIUM.

Ses militaires étaient drogués, pour les stimuler et en faire de sauvages combattants…..

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants

La CIA a mis en place LA GUÉRILLA COLOMBIENNE.

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement liée aux activités secrètes de la CIA.

Afghanistan: niveau toujours record pour la production d'opium et pourtant le G-8 y est, et c’est la preuve qu’il y contribue.

«S'il est encourageant que la hausse spectaculaire de ces dernières années semble s'être atténuée, la quantité totale d'opium récoltée demeure à un niveau choquant, a déclaré le directeur de l'UNODC, Antonio Maria Costa. L'étude explique qu'il y a un lien fort entre les conditions de sécurité et la culture du pavot.



Un des plus importants fournisseurs de cannabis

Plus de six ans après le renversement du régime des talibans par les forces américaines et afghanes, le gouvernement reste incapable de limiter la production d'opium. «Le pays est entraîné dans un cercle vicieux», affirme l'étude. «L'argent de la drogue alimente l'insurrection des talibans et la corruption gouvernementale, ce qui réduit le contrôle du gouvernement sur une grande partie du pays. Cela est propice à une hausse de la production d'opium, qui sert à fabriquer de l'héroïne exportée clandestinement vers l'Europe.»



De son côté, la culture du cannabis devrait, cette année, augmenter. En 2007, le cannabis a occupé 70.000 hectares de terres contre 50.000 en 2006, selon les estimations de l'ONU issues d'entretiens menés dans 469 villages,. «L'augmentation de la culture du cannabis donne à l'Afghanistan la triste distinction d'être l'un des plus importants fournisseurs de cannabis en plus de fournir plus de 90 % de l'opium illicite dans le monde», déclare Antonio Maria Costa. En 2007, l'Afghanistan comptait davantage de champs dédiés à la production de stupéfiants que la Colombie, la Bolivie et le Pérou réunis.

Hossaini Massoud AFP ¦ Un policier afghan surveille des sacs d'opium dans les environs de Kaboul, le 27 août 2007

trafic de drogues et ÉtatS

• Les trafiquants autonomes

• Les trafiquants sous tutelle

• Deux procédures de corruption et de criminalisation

• Conclusion : la question clientéliste

Le Brésil, le Mexique et même la Chine, évoqués ici, sont aujourd’hui connus pour leur rôle dans le transit (britannique) international de la drogue (cocaïne au Brésil et au Mexique, héroïne en Chine) ainsi que, pour ce qui est du Mexique, dans la production et l’exportation de cannabis et d’héroïne. Ce sont de très grands pays économiquement diversifiés où, à la différence des pays producteurs comme le Pérou, la Bolivie, la Colombie, le Pakistan, l’Afghanistan ou la Birmanie, le commerce de la drogue occupe une place macro-économique.

Des affaires judiciaires ont révélé l’implication de certaines hautes autorités de l’administration de ces pays dans le trafic de drogue, elles ont défrayé les chroniques journalistiques internationales ces dix dernières années, et certaines seront évoquées par Luis Astorga dans son article traitant du Mexique, par Guilhem Fabre à propos de la Chine, ou par nous-même au Brésil.

La nature des relations existant entre les institutions étatiques et le narcotrafic, ou plus largement, dans le cas de la Chine et de l’Angleterre (bien à l’abri de tous soupçons), avec les activités criminelles dont le trafic de drogue ne présente qu’une facette parmi d’autres.

Les trafiquants sous tutelle BRITANNIQUE

Mais il existe d’autres modalités de « criminalisation de l’État », et ce qui se passe en Colombie ou, à un bien moindre degré au Brésil, en Inde ou en Thaïlande, etc., où l’initiative de la corruption provient de l’extérieur de l’État.

La création d’un parti d’État en 1929, le monopole du pouvoir politique et le contrôle militaire du territoire national, ont rendu pratiquement impossible le développement autonome de groupes importants de trafiquants de drogues illicites. Quelque spontanée qu’ait été l’apparition de certains d’entre eux, ils se sont trouvés confrontés à un moment donné à une structure de pouvoir beaucoup plus forte qui les contraignait à céder une part importante de leurs profits » (L. Astorga, p. 469). Autrement dit, pendant des dizaines d’années, des représentants de l’État ont été assez puissants et sûrs de leur fait,

*** Pourquoi pensez-vous que les Etats-Unis et le Canada se sont associés au Mexique ? C’était pour s’adresser eux-mêmes aux trafiquants et leur épargner les rigueurs de la loi s’ils consentaient à leur remettre une part de leurs profits illégaux.

Au Brésil, le cas d’un officier de police militaire du Mato Grosso qui avait exigé 200 000 dollars (États-Unis) pour fermer les yeux sur une livraison importante de cocaïne, mais il fut mitraillé par les trafiquants en compagnie de sa famille, à Rondônopolis, en septembre 1995, et n’est donc pas parvenu à ses fins.

Au Mexique donc, contrairement au Brésil, ce sont des fonctionnaires ou des élus du « parti d’État » (parti unique de facto) qui ont longtemps pris l’initiative de la transaction corruptrice et imposé, en quelque sorte, le prix de leur propre renoncement à exercer leur charge à l’encontre des hors-la-loi mexicains.

Le phénomène semble avoir coïncidé, dans les États fédérés concernés par cette mutation politique et institutionnelle, avec une augmentation rapide des pratiques de régulation violente du marché illégal et de ses rapports avec l’État (assassinats, règlements de comptes, intimidations, exécutions de menaces comparables à ce qui s’est longtemps passé au niveau national en Colombie, par exemple). On voit bien la différence entre l’État fort mexicain et la situation « démocratique » colombienne ou brésilienne, où les trafiquants ont toujours joui d’une large autonomie relativement à un État qu’ils cherchaient à corrompre de l’extérieur, et comment cet écart hérité de l’Histoire pourrait s’estomper à l’avenir, à la suite de la démocratisation du champ politique mexicain. La différence résulte moins de l’intensité du trafic, de l’ampleur des États trafiquants ou du volume de la masse de richesses illégales en circulation dans l’économie nationale (sensiblement plus importante en Colombie ou au Mexique qu’au Brésil) que de la configuration du rapport de force historique entre les institutions étatiques et les trafiquants.

COMMENT CES RÉSEAUX MILITAIRES FONCTIONNENT-ILS ?

La libéralisation et la décentralisation récente de l’économie chinoise semblent avoir favorisé, comme au Mexique, la formation de réseaux internes à l’appareil de l’État, abusant de leur pouvoir pour contrôler et ponctionner les revenus d’activités criminelles.

Les autorités centrales disposent d’un monopole, ou même certaines institutions centrales comme l’armée, la police armée, la sécurité publique et le système judiciaire ont tendance à maximiser les profits des activités économiques sous leur tutelle en limitant toutes les formes de concurrence ».

La mise en œuvre de cette politique favorise néanmoins, comme au Mexique, la formation de réseaux administratifs coercitifs (fiscaux, douaniers, policiers, militaires, etc.) qui s’emploient à tirer profit de leurs prérogatives publiques de telle sorte que « ces réseaux assument à la fois des fonctions de régulateurs, de gardiens et de chasseurs de rentes, et [que] leur emprise s’exerce aussi bien dans le champ de l’économie illicite et criminelle ».

La gravité des faits a fini par entraîner une vive réaction du pouvoir central durant l’été 1998, et « l’interdiction de toutes les activités économiques des forces armées, de la police armée et du système judiciaire »…. MAIS EN RÉALITÉ C’ÉTAT LE ROYAUME-UNI QUI EN PRENAIT OFFICIELLEMENT LE CONTRÔLE.

L’arrestation et la condamnation du vice-ministre de la Sécurité publique en charge de la sécurité des frontières témoigne, là aussi, de l’engagement de certaines des plus hautes autorités de l’État dans les activités criminelles. Le trafic de drogue ne constitue, il est vrai, qu’une des multiples facettes de l’économie illégale BRITANNIQUE via la Chine, aux côtés du jeu, de la prostitution, du trafic de main-d’œuvre, de la contrebande et de la contrefaçon, dont l’auteur envisage ici le développement global dans ses rapports avec la décentralisation et la libéralisation de l’économie.



La légitimité politique des États affectés par le trafic de drogue.

L’argent de la drogue ne vient pas simplement grossir le trésor LONDONIEN (le problème du rapport entre les hors-la-loi et l’État se réduirait alors à une simple question de police), sa mise en circulation déplace également la perception publique de l’autorité légitime dans la vie sociale des populations concernées.

L’argent de la drogue enrichit les petits trafiquants et certains représentants de l’État mexicain mais surtout le G-8.

L’argent de la drogue voué à la corruption des fonctionnaires peut leur être alloué sans qu’ils perçoivent la transaction comme une procédure vénale d’achat de leur reniement, et de telle sorte qu’ils l’interprètent plutôt comme l’allocation d’un bienfait emportant leur conversion à l’idéal clientéliste incarné par le trafiquant qui les oblige : comme si les promesses du hors-la-loi s’avéraient plus crédibles et son autorité plus légitime, finalement, que celles de l’État qu’ils sont réputés servir.

Enfin, les richesses illégales peuvent permettre à certains membres de l’administration des États Trafiquants de préserver la légitimité de leurs hiérarchies internes, comme la légitimité de la subordination des populations à son autorité bureaucratique.

Les effets sociaux de la mise en circulation de l’argent de la drogue et, plus généralement, des rentes d’origine criminelle, ne sont donc pas simplement économiques. Ils sont éminemment politiques pour autant que la dévolution ou l’investissement de ces richesses nourrissent une forme de légitimité spécifique dont le principe est strictement indifférent au droit comme à toute disposition institutionnelle : la légitimité clientéliste, capable de conforter, subvertir ou provoquer le délitement de n’importe quelle institution (elle persiste d’ailleurs à constituer, à cet égard, un défi pour les sciences sociales). La mise en circulation de la richesse illégale est partout susceptible de créer ou d’entretenir des pôles de légitimité a-légaux, indifférents au droit quelle que soit son orientation formelle (démocratie, parti unique). Dans tous les cas, ces légitimités clientélistes affectent celle de l’État qu’elles subvertissent. L’affaiblissement, sinon le délitement du crédit de l’État, peuvent coïncider avec la montée en puissance de ces polarités clientélistes souterraines, commandées par le seul intérêt privé des trafiquants, leurs stratégies de neutralisation et d’instrumentalisation des institutions légales, indifférentes à l’intérêt comme à la légalité publics. Notons que le triomphe contemporain de l’idéologie du libre-échange et le déclassement concomitant de l’image de l’État (seule institution historique jamais habilitée à promouvoir idéalement le bien public face à l’expression des intérêts privés) ne contribuent guère à contenir l’appétit et les ambitions des trafiquants.

Un peu d'Histoire question de se remémorer......







On a eu la confirmation que la reine Victoria est morte d’une overdose de drogues.



PREMIERE GUERRE DE L'OPIUM

La première guerre de l'opium fut un conflit motivé par des raisons commerciales entre le Royaume-Uni et l'empire Qing en Chine de 1839 à 1842. Il est souvent considéré comme le début de l'hégémonie impériale de l'Occident sur la Chine et qui ne prendra vraiment fin qu'avec la proclamation de la République populaire de Chine en 1949.

Pour répondre à la demande au Royaume-Uni, les Britanniques achètent d’énormes quantités de thé aux Chinois. Ces derniers, voyant que le commerce du thé est très lucratif, se mettent à convertir leurs plantations au détriment d'autres cultures, principalement celle du coton. Du même coup, la Chine ne peut plus vivre en autarcie et doit accepter les échanges de marchandises.

Offensive commerciale des puissances étrangères

Les Britanniques décident de se lancer dans le commerce lucratifs de l’OPIUM. Les choses vont s’intensifier au fil du temps et en 1729 entraient environ 200 caisses d’opium par an en Chine. À la fin du XVIIIe siècle, plus de 4 000, et en 1838 plus de 40 000 (vendues par les Américains et les Britanniques). Les Anglais exigent de se faire payer en lingots d'argent, récupérant ainsi le précieux métal qu'ils avaient cédé dans le commerce du thé. La balance commerciale entre la Chine et l'Empire britannique s'inverse rapidement et dramatiquement en faveur des Anglais. La corruption des fonctionnaires chinois qui contrôlent le trafic de drogue en Chine devient préoccupante et la drogue provoque des ravages dans la population. L'Empereur décide alors de réagir en s'en prenant aux intérêts britanniques.

En 1798, le gouvernement du Premier ministre britannique William Pitt envoie une ambassade à Pékin pour négocier un accord sur les échanges commerciaux sur la base de cette situation nouvelle. L’empereur, refusant de se faire « forcer la main » à cause de l’opium, préfère fermer son pays aux commerçants et aux missionnaires européens.

La réponse des Chinois. Les Chinois vont tenter de réagir avec l’interdiction de fumer l'opium.

De 1821 à 1839. La Compagnie britannique des Indes orientales (East India Company) décide alors de contourner l'interdiction et augmente ses ventes illégales d'opium en Chine ; de 100 tonnes vers 1800 à 2 600 tonnes en 1838. Le commerce des Britanniques en Chine devient enfin excédentaire, en 1835, il y a 2 millions de fumeurs d’opium en Chine.

Le surintendant du commerce britannique devra alors coopérer avec Lin. En avril 1839, Lin fait parvenir à la Reine du Royaume-Uni, Victoria, un message pour lui dire que la consommation d’opium est interdite en Chine et lui demande d'en faire cesser le trafic.

Au nom de la défense du commerce, lord Melbourne, le Premier ministre de la reine Victoria, convainc le Parlement britannique d'envoyer un corps expéditionnaire à Canton, déclenchant du même coup la première guerre de l’opium.

La fièvre monte

Au Royaume-Uni, environ 300 sociétés commerciales britanniques demandent au gouvernement britannique d’intervenir auprès des autorités chinoises. Certains veulent une intervention officielle des Britanniques pour qu’on leur paie leur marchandise détruite. Une campagne de presse est organisée pour déplorer tous ces incidents entre Britanniques et Chinois.

En Chine, les choses se tendent encore plus et il y a même des affrontements armés entre navires britanniques et jonques chinoises : le premier a lieu en septembre 1839 et le deuxième en novembre 1839. Lin Zexu interdit le port de Canton aux navires britanniques en décembre 1839, l’empereur décide de « fermer pour toujours » Canton aux Britanniques en janvier 1840.

La guerre

En avril 1840, une armada britannique est mise sur pied : 16 vaisseaux de ligne, 4 canonnières, 28 navires de transport, 540 canons et 4 000 hommes. Sous le commandement de l’amiral Elliot, ils arrivent au large de Canton en juin 1840. Un croiseur britannique bombarde Canton et occupe l'archipel voisin des Chousan.

Les Britanniques conquirent Hong Kong — la voie maritime entre Hong Kong et Guangzhou.

Les trois revendications britanniques :

· La reprise du commerce avec le Royaume-Uni

· Le remboursement des stocks d’opium détruits

· La passation de Hong Kong (anciennement Îles Victoria) dans leur giron.

*** Pour en savoir plus sur cette guerre Britannique honteuse : il y a plusieurs sites qui en parlent

A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la "CITY ". La "CITY ", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la "CITY " c'est la "COURONNE ", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY ", le "LORD MAYOR". C'est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d'Angleterre, comme la Banque d'Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd's of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street ", le coeur du monde de la presse et de l'édition. La "City " ne fait pas partie de l'Angleterre. Elle n'est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City " est le véritable gouvernement de l'Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu'ils dirigent le jeu alors qu'ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la "City ".



Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l'accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s'incline et demande la permission d'entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l'entrée en lui présentant l'épée de l'Etat. Lors de telles visites d'Etat, LORD MAYOR est d'autant plus rayonnant dans sa robe d'apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu'il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.



C'est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d'Angleterre", comme nous l'avons déjà vu. D'après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l'empire Rothschild.



Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu'il existait en Grande-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L'un fut l'Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l'autre l'Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l'autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l'Inde, l'Egypte, les Be rmudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d'Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49)



Cela ne signifie pas, cependant, qu'il n'y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d'opium. La BEIMC fonda l' "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu'elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d'opium en Inde. Des quantités colossales d'opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l'inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Be ngali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.



De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine.



En 1729. la BEIMC fonda le "COMITE IDES 300" ("Commitee of 300") qui traita d'affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l'élire de la City, est aujourd'hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.



Lors de la contruction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l'Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c'est ainsi que s'étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d'en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d'étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50)





Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l'édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les srupéfiants" :



"Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c'est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L'article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Leopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale brilannique. Le "Leopard" prouva, documents originaux à l'appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : " La reine Victoria , monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne".

LA SECONDE GUERRE DE L’OPIUM

En 1854, les ministres occidentaux et étasunien contactèrent de nouveau les autorités chinoises et demandèrent des révisions des traités :

1. Pouvoir pénétrer sans hostilité dans Canton.

2. Pouvoir étendre le commerce à la Chine du Nord et le long du fleuve Yangzi.

3. Le commerce de l’opium était toujours illicite, ils voulaient le légaliser.

4. Les Occidentaux voulaient traiter avec la cour directement à Beijing.

La cour impériale de la dynastie Qing rejeta alors les demandes de révision du Royaume-Uni, de la France et des États-Unis d'Amérique. Dès lors, les puissances occidentales cherchèrent d'autres moyens pour arriver à rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire.

Cet événement eut lieu le 8 octobre 1856, lorsque des officiers chinois abordèrent l’Arrow, un navire chinois enregistré à Hong Kong sous pavillon britannique, suspecté de piraterie et de trafic d'opium. Ils capturèrent les douze hommes d’équipage et les emprisonnèrent. Cet épisode est souvent appelé « l'incident de l'Arrow ».

Les Britanniques demandèrent officiellement la relaxe de ces marins en faisant valoir la promesse par l'empereur de la protection des navires britanniques. Ces arguments furent ignorés par les autorités chinoises. Les Britanniques évoquèrent ensuite l’insulte faite au drapeau britannique par les soldats de l'Empire Qing.

Les Britanniques et les Français joignirent leur force sous le commandement de l’amiral Sir Michael Seymour.

*** pour en savoir davantage, il y a de nombreux sites qui en traitent plus à fond.

Au lendemain de la Guerre froide, la région de l'Asie centrale n'est pas seulement stratégique pour ses réserves de pétrole : elle fournit à elle seule les trois quarts de la production mondiale d'opium, ce qui représente un revenu de plusieurs milliards de dollars pour les milieux d'affaires, les institutions financières et bancaires impliquées dans le lavage de l'argent sale, les agences de renseignement et le crime organisé. Le commerce de la drogue dans le croissant d'or rapporte entre 100 et 200 milliards USD par année, soit environ le tiers du chiffre d'affaire annuel du commerce mondial de la drogue (heroïne, cocaine, etc), évalué (sans compter les retombéees dans d'autres secteurs d'activité) par les Nations unies à environ 500 milliards USD.

Avec la désintégration de l'URSS, la production de l'opium avait pris un essor considérable. Selon les estimations des Nation unies, la production afghane d'opium en 1998-1999 - dates qui coïncident avec le développement d'insurrections armées dans les anciennes républiques soviétiques - avait atteint un niveau record, avec 4 600 mètres cube de production. 15 De puissants groupes d'affaires de l'ex-URSS alliés avec le crime organisé se font concurrence pour le contrôle stratégique des « routes de l'héroïne ».

Le vaste réseau militaire des Services des renseignement pakistanais ne fut pas démantelé au lendemain de la Guerre froide. Par ailleurs, la CIA continuait d'appuyer la Jihad islamique par l'entremise du Pakistan. De nouvelles initiatives secrètes furent lancées en Asie centrale, dans le Caucase et dans les Balkans. L'appareil militaire ainsi que les Services de renseignement pakistanais ont essentiellement « servi de catalyseur pour la désintégration de l'URSS et l'émergence de six républiques musulmanes en Asie centrale ».

En fait, il semblerait que, suite au retrait des troupes soviétiques, les différentes formations armées dans la guerre civile en Afghanistan ont continué à recevoir une aide en sous-main de la CIA par le biais des Services de renseignement pakistanais.

En d'autres mots, soutenus par l'ISI pakistanais lui-même contrôlé par la CIA, l'État islamique taliban a grandement servi les intérêts géopolitiques de Washington. Le commerce de la drogue dans le Croissant fertile a également servi à financer et équiper l'Armée musulmane bosniaque, dès le début des années 1990, et l'Armée de libération du Kosovo (UCK). Au cours des derniers mois, des mercenaires Mujahideen combattaient dans les rangs des terroristes de l'UCK impliquée dans la guerre civile en Macédoine. Et il est avéré que l'UCK est non seulement appuyé par l'Otan, mais elle est également en partie financée par la mission des Nations unies au Kosovo.

Cela explique sans l'ombre d'un doute pourquoi Washington a fermé les yeux sur le règne de terreur imposé par les Talibans, impliquant notamment des dérogations flagrantes aux droits des femmes, la fermeture des écoles de filles, le congédiement des employées de la fonction publique et l'imposition de la « loi pénale de la Sharia ». 20

Le problème de la drogue est un problème mondial, dit L’ONU

La production d’OPIUM à Kaboul.

Afghanistan

Ce pays produit 90% de l’Opium dans le monde.

15 % DE LA POPULATION Afghane EST TOXICOMANE

Alors que la pauvreté sème des ravages, les pauvres s’adonnent à la vente de la drogue pour survivre.

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les Banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriéga qui ne faisait plus leur affaire … Banques des sociétés pétrolières

Des témoins parlent du calvaire de la drogue et du bonheur d’en être sorti

Les RANGERS sont 400 réservistes militaires autochtones qui surveillent (passent de la drogue) la frontière entre le Canada et les Etats-Unis l’hiver en ski-doo et l’été en 4 roues. Et les militaires canadiens sont étroitement reliés avec eux, nous dit les nouvelles TVA ce 25-1-8 de 18 hrs 15

Il y a longtemps que je suspecte que les Pays Conquérants contrôlent et créent les États Trafiquants, et utilisent les militaires et les autochtones militarisés pour passer de la drogue entre les frontières, puis ils savent utiliser des groupes de motards et de mafias pour la passer dans le domaine civil et la revendre à nos enfants.

Comment se fait-il que jamais on entend ces militaires autochtones les ‘’Rangers’’ se vanter de stopper des réseaux de drogues? C’est simple, si on se permet de penser qu’ils font parti de ce Trafic International de drogue.

La Colombie

La télé a déjà dénoncé la présence de nos soldats canadiens dans les champs d’OPIUM et qui seraient-là pour protéger ces cultures

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Le système Bancaire du Panama y est exempt de réglementations de sorte qu’il constitue un exutoire mondial pour l’argent tiré du crime

Les riches producteurs paient des pots-de-vin pour éviter que leurs cultures ne soient détruites, réduisant ainsi l'efficacité des mesures anti-narcotiques et la crédibilité du gouvernement et de ses représentants locaux, affirme le rapport de l'ONUDC intitulé « L'industrie de la drogue en Afghanistan » et réalisé en collaboration avec la Banque mondiale.

Des Géants Financiers et Puissances Économiques mettent en place les Chefs de nos États

Des États qui jettent leurs populations dans l’anarchie et l’enfer de la vie de concurrence et de combat et de la corruption : croyez bien et comprenez bien pourquoi ils ne se gênent pas non plus pour faire entrer toutes les drogues possibles en leurs seins afin de geler leurs citoyens

Les États Trafiquants vendent partout leurs saletés en toute impunité pour geler la Jeunesse ; et les Londres et les USA laissent faire : eux qui s’affichent si moraux et si puissants.

Voilà pourquoi que le Commerce International et l’Économie doivent être soumis à Un Gouvernement Mondial…. Et plus jamais qu’à quelques pays fondés sur La Loi De La Jungle et du plus armé

NOUS VOULONS UN GOUVERNEMENT MONDIAL ET VOUÉ AU MIEUX-ÊTRE DE TOUS SANS EXCEPTION

Il n’y a pas encore de Gouvernement Mondial et ça paraît : c’est l’anarchie mondiale et il n’y a que les Pays les plus forts militairement qui s’imposent au Monde Entier. Mas même ces ays Conquérants n’en profitent pas

DÉSINTOXIQUONS LES ÉTATS-Pushers de la maladie du Profit et de l’esprit militaire de la vie de combat et de prédation

.... blog en amélioration.... à suivre ....

par Viny Eden mon e-mail soleilpourtous@hotmail.com

p. s.

LIBERTÉ d’EXPRESSION DE CHACUN

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:

Article 19: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."











*** Avec les 25 millions de militaires dans le Monde, les millions de policiers, et tout leur arsenal d’espionnage et de surveillance : pensez-vous que la drogue pourrait s’amuser à passer d’un pays à l’autre ainsi ? Non, jamais ! Si les drogues entre de partout et que nos enfants de 11 ans peuvent s’en procurer facilement : c’est qu’il y a une organisation mondialement et militairement bien structurée ; et que les pays les plus puissants en sont tous complices….. sinon la vérité éclaterait dans nos Médias.





Les ÉTATS CONQUÉRANTS utilisent leurs États Trafiquants et les protègent militairement.

Au Pakistan il y a de l’héroïne : voilà qui peut expliquer aussi la guerre en Iraq.

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde.



Au Pakistan il y a de l’héroïne

Et pourquoi pensez-vous que le G-8 est en Afghanistan ? Pour le pétrole ? Pas juste pour cela : mais pour l’OPIUM car c’est le plus gros pays exportateur d’Opium au Monde. Il y a de nos soldats Canadiens qui ne sont-là que pour protéger les champs de PAVOT et c’est avec le pavot que l’opium est extrait.





La Couronne d’Angleterre par la reine Victoria contrôlait le trafic mondial de l’OPIUM. L'opium représentait alors plus de 41% des profits coloniaux de la couronne d'Angleterre. Ses militaires étaient drogués, pour les stimuler et en faire de sauvages combattants…..



Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants



L’Angleterre, hypocritement, contrôle le commerce de l'héroïne au Pakistan et l’Opium en Afghanistan par la CIA.

Et ce n’est pas de notre siècle que Londres fait de la drogue un Commerce International. C’est au nom de son Économie et cela permet à l’Angleterre de conserver sa Puissance Mondiale par l’argent que ça lui rapporte entre autre.



GUERRE DU VIETNAM POUR LE COMMERCE DE LA DROGUE. L'alcool et le cannabis tenaient les soldats Vietnam.



Le trafic de cocaïne ou d’héroïne a tenu dans les opérations de financement de la Central Intelligence Agency (CIA), du Laos et du Vietnam jusqu’au Nicaragua, en passant bien sûr par l’Afghanistan.

Et l
a majorité des soldats américains au Vietnam l’y ont régulièrement. consommé La CIA a encouragé ou encourage des groupes de narco trafiquants.

pays d'Asie du Sud-Est.

LE VIETNAM, pays situé à l'extrême est de la péninsule indochinoise. Le pays occupe une superficie de 331 690 km² pour environ 85 millions d'habitants. Il est entouré de la Chine au nord, du Laos et du Cambodge à l'ouest et de la mer de Chine méridionale à l'est et au sud.

Le 8 mars 1965, les premières troupes américaines prennent pied au Viêt-Nam dans la province de Da-Nang puis occupent le territoire du sud Viêt-Nam de la rivière Ben-Hai dans la zone démilitarisée à Ca-Mau la ville la plus au sud.





Durant toute l’époque de la guerre froide, certaines grandes puissances, particulièrement les États-Unis et des puissances régionales (France, Israël, Afrique du Sud...) – en Birmanie, au Vietnam, au Liban, en Amérique centrale, en Afghanistan et en Afrique australe – ont financé leurs opérations secrètes ou tout simplement acheté la fidélité de leurs alliés en recourant à l’argent de la drogue (encadré n°3). Ces guerres et ces conflits locaux ou régionaux sont incontestablement à l’origine de l’explosion des productions de drogues dans un certain nombre de pays et donc ont contribué au développement de la toxicomanie dans le monde.







L’utilisation de ce pays comme base arrière par les troupe de Kuomintang, avec l’appui de la CIA dans les années cinquante, puis le conflit du gouvernement avec le Parti communiste et les minorités ethniques, ont fait passer la production à 800 tonnes en l988. Au cours des dix dernières années de dictature militaire, elle est passée à 2 500 tonnes, de quoi fabriquer 220 tonnes d’héroïne dont la majeure partie est exportée.



Les trafics de drogues persistent, les anciennes milices se transformant en gang de trafiquants

Les militaires et la drogue : de la corruption personnelle aux financements des opérations secrètes. L’argent de la drogue contribue à renforcer la capacité d’intervention des militaires ou les activités de leurs services secrets.



Par la chimie on découvre la morphine en 1803, la cocaïne en 1860, et l'héroïne en 1874. Et, dès le début des années soixante, les médicaments opiacés sont en vente libre dans toutes les pharmacies européennes et les drugstores anglo-saxons.





Photo du Nord du Vietnam







LES RÉSEAUX INTERNATIONAUX

Les militaires pakistanais : financement des opérations secrètes

Militaires turcs : financement des milices

Les militaires colombiens : l’utilisation des paramilitaires contre la guérilla

Militaires sud-africains : les drogues dans la guerre sale

De nerf de la guerre, la drogue s'est transformée en objectif, avec autonomisation de sa production et de son commerce. Les flux liés à la mondialisation, les circuits financiers nouveaux, l'émergence d'acteurs nonétatiques sur la scène internationale ont renforcé l'importance de ce trafic. Des États, des groupes rebelles, des organisations criminelles et terroristes se disputent les ressources liées aux stupéfiants. Vecteurs de la violence politique, les drogues sont ainsi devenues enjeux culturel, commercial et politique.



LA DROGUE COMME ÉLÉMENT DE PROLONGATION DES CONFLITS

En un demi-siècle, la production et la consommation d'héroïne n'ont fait que progresser pour atteindre actuellement des chiffres records. La responsabilité de cette situation est largement due à Ia CIA qui, de la Seconde Guerre mondiale au conflit afghan en passant par la guerre du Viêt-nam, s'est servie à grande échelle de la drogue pour financer ses actions clandestines. Résultat d'une enquête de plus de vingt ans.



Les facteurs géographiques sont aussi importants. L'étendue du pays rend impossible tout contrôle efficace des frontières maritimes et terrestres. Or, le Laos trouve dans son voisin le débouché naturel de sa production d'opium, soit vers l'Europe et les Etats-Unis, par voie aérienne et maritime, soit vers la Chine, essentiellement par voie terrestre. Le Cambodge, où le trafic et la production de drogues progressent à la faveur des désordres politiques, est également, via le Mékong, un axe de pénétration majeur pour les produits illicites. La présence de quelque 25 000 bateaux de pêche dans le delta vietnamien du fleuve rend tout contrôle illusoire.



FILM.... Cliquez ici....
Un été américain, un film d'Henry Chapier tourné en juillet 1968 sur les Black Panthers et le mouvement étudiant.






Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle

Au XV111ième siécle, l’Angleterre par la Reine Victoria, opérait le trafic d’OPIUM mondialement

Autrefois, la reine Victoria, ce pays conquérant a été jusqu’à droguer sa population, ses militaires, nous dit de nombreux livres sur le sujet, au nom de l’Économie. En fait, c’était toute une société qui l’était, qui était droguée et obligée de l’être

Pour droguer leurs militaires, les stimuler…..





LA RÉALITÉ

La façade pour protéger les pétrolières et guerroyer contre les Talibans c’est plutôt pour leur voler leur cultures de l’OPIUM, et sécuriser l’exportation dans tous les pays du monde. Nos soldats canadiens, en 2007/2008 sont en Afghanistan, là ou se cultivent l’OPIUM







LES USA ET LA DROGUE



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Les femmes de trafiquants se déplacent avec un air d’invulnérabilité.... qui a l’air de dire « ne me cherchez surtout pas de noises, mon homme est un dangereux narco, il peut vous descendre si ça me fait plaisir ». Au Sinaloa, et dans le reste du Mexique d’ailleurs, il en faut de moins en moins pour passer de vie à trépas. Ces hommes-là ont beau être capables d’une cruauté inouïe, ils sont très attachés à leur famille. (Et aussi, d’ailleurs, à l’église. Ils vont à la messe, baptisent leurs enfants, suivent tous les rituels.)

Le révérend Noadah Russell, de l’Église congrétionnaliste, a participé à la création de Yale. Le fondateur des Skulls and Bones (dont fait partie la famille Bush), William H. Russell et surtout son cousin Samuel Russell sont des protagonistes importants de la guerre de l’opium au 19ème siécle. La Russell & Company va concurrencer la domination britannique sur le trafic en direction de la Chine. L’un des membres éminents de la société était Warren Delano, Jr, le grand-père de Franklin Delano Roosevelt. Les Delano, en fait des De la Noye français avant la guerre de religion, sont la première famille huguenote du nouveau monde, ils font partie des affréteurs du Mayflower. Ces familles influenceront beaucoup la Conférence de Shanghai qui accouchera de la première réglementation internationale sur les drogues, une sorte d’OMC avant l’heure.











Les relations entre la CIA et les Services de renseignement pakistanais sont devenues plus amicales suite au coup d'État contre Bhutto par [le Genéral] Zia et l'installation d'un régime militaire. [...] Durant la plus grande partie de la guerre d'Afghanistan, le Pakistan était encore plus anti-soviétique que les États-Unis. Peu après l'invasion de l'Afghanistan par des militaires soviétiques, en 1980, Zia avait donné ordre au directeur de la ISI de mener des actions en sous-main afin de déstabiliser les républiques soviétiques d'Asie centrale. La CIA n'a approuvé ce plan qu'en 1984. [...] La CIA était encore plus prudente que les Pakistanais. Le Pakistan et les États-Unis choisirent tous deux la supercherie. Des actions diplomatiques de façade furent ménées alors que les services de renseignement [CIA et ISI] s'étaient préalablement entendus qu'une escalade militaire constituait la meilleure solution.







La CIA a mis en place LA GUÉRILLA COLOMBIENNE.

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement liée aux activités secrètes de la CIA.







Les grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants : la drogue

Si la drogue est autant accessible et court même dans les rues : c’est à causes des Banques



Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Le système Bancaire du Panama y est exempt de réglementations de sorte qu’il constitue un exutoire mondial pour l’argent tiré du crime







La Couronne d’Angleterre par la reine Victoria contrôlait le trafic mondial de l’OPIUM.

Ses militaires étaient drogués, pour les stimuler et en faire de sauvages combattants…..



Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire … Bien des grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants





La CIA a mis en place LA GUÉRILLA COLOMBIENNE.

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimement liée aux activités secrètes de la CIA.



Afghanistan: niveau toujours record pour la production d'opium et pourtant le G-8 y est, et c’est la preuve qu’il y contribue.





«S'il est encourageant que la hausse spectaculaire de ces dernières années semble s'être atténuée, la quantité totale d'opium récoltée demeure à un niveau choquant, a déclaré le directeur de l'UNODC, Antonio Maria Costa. L'étude explique qu'il y a un lien fort entre les conditions de sécurité et la culture du pavot.



Un des plus importants fournisseurs de cannabisPlus de six ans après le renversement du régime des talibans par les forces américaines et afghanes, le gouvernement reste incapable de limiter la production d'opium. «Le pays est entraîné dans un cercle vicieux», affirme l'étude. «L'argent de la drogue alimente l'insurrection des talibans et la corruption gouvernementale, ce qui réduit le contrôle du gouvernement sur une grande partie du pays. Cela est propice à une hausse de la production d'opium, qui sert à fabriquer de l'héroïne exportée clandestinement vers l'Europe.»De son côté, la culture du cannabis devrait, cette année, augmenter. En 2007, le cannabis a occupé 70.000 hectares de terres contre 50.000 en 2006, selon les estimations de l'ONU issues d'entretiens menés dans 469 villages,. «L'augmentation de la culture du cannabis donne à l'Afghanistan la triste distinction d'être l'un des plus importants fournisseurs de cannabis en plus de fournir plus de 90 % de l'opium illicite dans le monde», déclare Antonio Maria Costa. En 2007, l'Afghanistan comptait davantage de champs dédiés à la production de stupéfiants que la Colombie, la Bolivie et le Pérou réunis.





Hossaini Massoud AFP ¦ Un policier afghan surveille des sacs d'opium dans les environs de Kaboul, le 27 août 2007





trafic de drogues et ÉtatS

• Les trafiquants autonomes

• Les trafiquants sous tutelle

• Deux procédures de corruption et de criminalisation

• Conclusion : la question clientéliste



Le Brésil, le Mexique et même la Chine, évoqués ici, sont aujourd’hui connus pour leur rôle dans le transit (britannique) international de la drogue (cocaïne au Brésil et au Mexique, héroïne en Chine) ainsi que, pour ce qui est du Mexique, dans la production et l’exportation de cannabis et d’héroïne. Ce sont de très grands pays économiquement diversifiés où, à la différence des pays producteurs comme le Pérou, la Bolivie, la Colombie, le Pakistan, l’Afghanistan ou la Birmanie, le commerce de la drogue occupe une place macro-économique.



Des affaires judiciaires ont révélé l’implication de certaines hautes autorités de l’administration de ces pays dans le trafic de drogue, elles ont défrayé les chroniques journalistiques internationales ces dix dernières années, et certaines seront évoquées par Luis Astorga dans son article traitant du Mexique, par Guilhem Fabre à propos de la Chine, ou par nous-même au Brésil.







La nature des relations existant entre les institutions étatiques et le narcotrafic, ou plus largement, dans le cas de la Chine et de l’Angleterre (bien à l’abri de tous soupçons), avec les activités criminelles dont le trafic de drogue ne présente qu’une facette parmi d’autres.





Les PAYS trafiquants sous tutelle BRITANNIQUE

Mais il existe d’autres modalités de « criminalisation de l’État », et ce qui se passe en Colombie ou, à un bien moindre degré au Brésil, en Inde ou en Thaïlande, etc., où l’initiative de la corruption provient de l’extérieur de l’État.



La création d’un parti d’État en 1929, le monopole du pouvoir politique et le contrôle militaire du territoire national, ont rendu pratiquement impossible le développement autonome de groupes importants de trafiquants de drogues illicites.

Quelque spontanée qu’ait été l’apparition de certains d’entre eux, ils se sont trouvés confrontés à un moment donné à une structure de pouvoir beaucoup plus forte qui les contraignait à céder une part importante de leurs profits » (L. Astorga, p. 469). Autrement dit, pendant des dizaines d’années, des représentants de l’État ont été assez puissants et sûrs de leur fait,





*** Pourquoi pensez-vous que les Etats-Unis et le Canada se sont associés au Mexique ? C’était pour s’adresser eux-mêmes aux trafiquants et leur épargner les rigueurs de la loi s’ils consentaient à leur remettre une part de leurs profits illégaux.



Au Brésil, le cas d’un officier de police militaire du Mato Grosso qui avait exigé 200 000 dollars (États-Unis) pour fermer les yeux sur une livraison importante de cocaïne, mais il fut mitraillé par les trafiquants en compagnie de sa famille, à Rondônopolis, en septembre 1995, et n’est donc pas parvenu à ses fins.





Au Mexique donc, contrairement au Brésil, ce sont des fonctionnaires ou des élus du « parti d’État » (parti unique de facto) qui ont longtemps pris l’initiative de la transaction corruptrice et imposé, en quelque sorte, le prix de leur propre renoncement à exercer leur charge à l’encontre des hors-la-loi mexicains.





Le phénomène semble avoir coïncidé, dans les États fédérés concernés par cette mutation politique et institutionnelle, avec une augmentation rapide des pratiques de régulation violente du marché illégal et de ses rapports avec l’État (assassinats, règlements de comptes, intimidations, exécutions de menaces comparables à ce qui s’est longtemps passé au niveau national en Colombie, par exemple). On voit bien la différence entre l’État fort mexicain et la situation « démocratique » colombienne ou brésilienne, où les trafiquants ont toujours joui d’une large autonomie relativement à un État qu’ils cherchaient à corrompre de l’extérieur, et comment cet écart hérité de l’Histoire pourrait s’estomper à l’avenir, à la suite de la démocratisation du champ politique mexicain. La différence résulte moins de l’intensité du trafic, de l’ampleur des États trafiquants ou du volume de la masse de richesses illégales en circulation dans l’économie nationale (sensiblement plus importante en Colombie ou au Mexique qu’au Brésil) que de la configuration du rapport de force historique entre les institutions étatiques et les trafiquants.







COMMENT CES RÉSEAUX MILITAIRES FONCTIONNENT-ILS ?



La libéralisation et la décentralisation récente de l’économie chinoise semblent avoir favorisé, comme au Mexique, la formation de réseaux internes à l’appareil de l’État, abusant de leur pouvoir pour contrôler et ponctionner les revenus d’activités criminelles.



Les autorités centrales disposent d’un monopole, ou même certaines institutions centrales comme l’armée, la police armée, la sécurité publique et le système judiciaire ont tendance à maximiser les profits des activités économiques sous leur tutelle en limitant toutes les formes de concurrence ».





La mise en œuvre de cette politique favorise néanmoins, comme au Mexique, la formation de réseaux administratifs coercitifs (fiscaux, douaniers, policiers, militaires, etc.) qui s’emploient à tirer profit de leurs prérogatives publiques de telle sorte que « ces réseaux assument à la fois des fonctions de régulateurs, de gardiens et de chasseurs de rentes, et [que] leur emprise s’exerce aussi bien dans le champ de l’économie illicite et criminelle ».





La gravité des faits a fini par entraîner une vive réaction du pouvoir central durant l’été 1998, et « l’interdiction de toutes les activités économiques des forces armées, de la police armée et du système judiciaire »…. MAIS EN RÉALITÉ C’ÉTAT LE ROYAUME-UNI QUI EN PRENAIT OFFICIELLEMENT LE CONTRÔLE.



L’arrestation et la condamnation du vice-ministre de la Sécurité publique en charge de la sécurité des frontières témoigne, là aussi, de l’engagement de certaines des plus hautes autorités de l’État dans les activités criminelles. Le trafic de drogue ne constitue, il est vrai, qu’une des multiples facettes de l’économie illégale BRITANNIQUE via la Chine, aux côtés du jeu, de la prostitution, du trafic de main-d’œuvre, de la contrebande et de la contrefaçon, dont l’auteur envisage ici le développement global dans ses rapports avec la décentralisation et la libéralisation de l’économie.





la question clientéliste

La légitimité politique des États affectés par le trafic de drogue.





L’argent de la drogue ne vient pas simplement grossir le trésor LONDONIEN (le problème du rapport entre les hors-la-loi et l’État se réduirait alors à une simple question de police), sa mise en circulation déplace également la perception publique de l’autorité légitime dans la vie sociale des populations concernées.





L’argent de la drogue enrichit les petits trafiquants et certains représentants de l’État mexicain mais surtout le G-8.



L’argent de la drogue voué à la corruption des fonctionnaires peut leur être alloué sans qu’ils perçoivent la transaction comme une procédure vénale d’achat de leur reniement, et de telle sorte qu’ils l’interprètent plutôt comme l’allocation d’un bienfait emportant leur conversion à l’idéal clientéliste incarné par le trafiquant qui les oblige : comme si les promesses du hors-la-loi s’avéraient plus crédibles et son autorité plus légitime, finalement, que celles de l’État qu’ils sont réputés servir.





Enfin, les richesses illégales peuvent permettre à certains membres de l’administration des États Trafiquants de préserver la légitimité de leurs hiérarchies internes, comme la légitimité de la subordination des populations à son autorité bureaucratique.



Les effets sociaux de la mise en circulation de l’argent de la drogue et, plus généralement, des rentes d’origine criminelle, ne sont donc pas simplement économiques. Ils sont éminemment politiques pour autant que la dévolution ou l’investissement de ces richesses nourrissent une forme de légitimité spécifique dont le principe est strictement indifférent au droit comme à toute disposition institutionnelle : la légitimité clientéliste, capable de conforter, subvertir ou provoquer le délitement de n’importe quelle institution (elle persiste d’ailleurs à constituer, à cet égard, un défi pour les sciences sociales). La mise en circulation de la richesse illégale est partout susceptible de créer ou d’entretenir des pôles de légitimité a-légaux, indifférents au droit quelle que soit son orientation formelle (démocratie, parti unique). Dans tous les cas, ces légitimités clientélistes affectent celle de l’État qu’elles subvertissent. L’affaiblissement, sinon le délitement du crédit de l’État, peuvent coïncider avec la montée en puissance de ces polarités clientélistes souterraines, commandées par le seul intérêt privé des trafiquants, leurs stratégies de neutralisation et d’instrumentalisation des institutions légales, indifférentes à l’intérêt comme à la légalité publics. Notons que le triomphe contemporain de l’idéologie du libre-échange et le déclassement concomitant de l’image de l’État (seule institution historique jamais habilitée à promouvoir idéalement le bien public face à l’expression des intérêts privés) ne contribuent guère à contenir l’appétit et les ambitions des trafiquants.





Qui profite du trafic des drogues ?

Le trafic des drogues ne profite pas à ceux que l’on croit.

Selon Line Beauchesne, criminologue à l’U d’O, il est clair que « le marché illicite des drogues actuel est une création occidentale ». Les profits vont essentiellement aux Occidentaux et surtout aux Américains, dit-elle. « Les profits ne vont donc pas aux pays du tiers monde comme on le laisse supposer dans les médias. »



Première période l'époque coloniale

La première période s’ouvre avec l’époque coloniale. Les Occidentaux découvrent des consommations très locales et ritualisées de drogues dans leurs colonies. Ils entreprennent d’élargir ces marchés. Les Britanniques commencent avec l’opium en Inde et en Chine, la France suit en Indochine et l’Espagne étend l’exploitation de la coca en Amérique du Sud.



Également, pendant la période coloniale, on cherche de nouveaux médicaments. On transforme l’opium en morphine, principalement pour la médecine de guerre au milieu du 19e siècle, tandis que la coca est transformée en cocaïne utilisée comme premier anesthésique local.

« Les Européens ont à la fois étendu les cultures ainsi que le marché des drogues pour les transformer en concentrés beaucoup plus puissants sous la férule de grands promoteurs : les entreprises pharmaceutiques », précise Mme Beauchesne.



Cependant, vers la fin du 19e siècle, on constate que des pharmacodépendances sont provoquées par l’usage essentiellement médical de ces drogues. « Pourtant, ce n’est pas là que portera la croisade afin de réglementer un commerce éhonté de ces drogues par les compagnies pharmaceutiques », affirme la criminologue.

Les pays occidentaux continuent donc leur « commerce » dans les pays du tiers monde tandis que, sur leur territoire, l’interdiction devient « un outil de gestion des quartiers pauvres et des ghettos d’immigrants », explique la criminologue. Deuxième période : les services secrets entrent en jeu



Cette situation dure jusqu’au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, avec la création de l’ONU et les mouvements de décolonisation. C’est la deuxième étape qui s’enclenche, celle des services secrets.



Surtout les États-Unis, mais aussi la France et l’Angleterre, utilisent l’arme de la propagande contre les drogues à des fins géopolitiques, notamment pour empêcher l’expansion du communisme, et financent des groupes locaux à cette fin par l’argent des drogues. Selon Mme Beauchesne, les États-Unis ont financé une partie de la guerre du Vietnam avec l’argent des drogues. Elle ajoute qu’il en va de même encore aujourd’hui. « (Les États-Unis), surtout par le biais de la CIA, font la guerre aux drogues dans les pays où il y a des groupes d’opposants, pour leur enlever des sources financières d’achat d’armes. Par contre, ils font le contraire dans les pays plus sympathiques à leurs visées. »



Troisième période : les multinationales des drogues

La troisième période qui prend forme au début des années 1980 voit apparaître des « multinationales du commerce illicite des drogues ». Les yakusas japonais, puis les triades chinoises et la mafia sicilienne s’associent avec la petite dernière, la mafia russe, pour former des réseaux internationaux de trafiquants. Mme Beauchesne constate « qu’ils ont non seulement des réseaux locaux bien implantés – leurs avocats, leurs chimistes, leurs ingénieurs, même leurs réseaux de transport et leurs banques – mais ils réussissent à pénétrer les structures des états et à financer des médias et des bureaucraties pour maintenir l’interdiction des drogues et ainsi préserver leurs marchés. »



D’autre part, souligne la criminologue, « les États-Unis sont devenus les principaux acteurs (à 90 p. cent) de la guerre à la drogue, autant pour des raisons géopolitiques que pour continuer de gérer les problèmes sociaux. »



« La situation s’avère extrêmement dangereuse, poursuit-elle, parce que les grands marchés des drogues sont de plus en plus aux mains de forces relativement autonomes. » La solution viendrait de l’Europe qui, de dire la criminologue, amorce un discours extrêmement fort pour modifier les conventions internationales sur les drogues. « L’enjeu actuel est d’unifier l’Europe sur cet enjeu pour former le seul contre-poids suffisamment fort pour contrecarrer la force



Bush - Cheney: Leur Empire de Drogue

L'implication de la famille Bush dans le trafic de la drogue est un secret de polichinelle, mais le lien direct de Dick Cheney à un pipeline mondial de drogue à travers une compagnie de construction AMÉRICAINE lui est bien moins connu.



En juin dernier, un des plus grand avocat de Washington DC pour une grande compagnie pétrolière russe, bien instruit dans les mesures du "Law Enforcement" (renforcement de la loi), rapporte que la contrebande d'héroïne et aussi des prêts bénéficiaires "backés" (appuyés) par les Etats-Unis pour payer les contrats de Brown & Root en Russie, ont tenu une collecte de fond de 2.2 millions $ pour remplir les coffres déjê débordants du candidat présidentiel George W. Bush. Ce n'est pas la première fois que la cie Brown & Root est été reliée aux drogues illégales et le fait que cet "enfant tête d'affiche" de l'industrie américaine peut aussi être un joueur clef dans les efforts de Wall Street à maintenir sa domination dans le "demi-trillion de dollars annuel" provenant du trafic mondial de la drogue et des profits qui en découlent.. Et Dick Cheney, qui s'est tenu plus près du marché des drogues illégales qu'on ne puisse s'en douter et qui est aussi le plus grand actionnaire individuel d'Halliburton (45.5 millions $), a un intérêt "investi" à ce que le succès de Brown & Root puisse continuer.



De toutes les sociétés américaines ayant affaire directement avec les E.U. et fournissant une couverture militaire pour la C.I.A., peu de sociétés peuvent compétitionner avec la présence mondiale de cette puissance industrielle de la méga-construction géante qui emploit 20,000 personnes dans plus de 100 pays. À travers ses sociétés fililiales ou "joint-ventures", Brown & Root peut percer les nappes de pétrole "off-shore" (en mer) et en construire les puits; enfin ils peuvent construire à peu près n'importe quoi à partir de ports maritimes et "pipelines" à pétrole jusqu'ê des réacteurs nucléaires.

Ils peuvent former et armer des "forces de sécurité" et peuvent maintenant nourrir, approvisionner et abriter des armées. Une des balises principales de Brown & Root qui fait l'attrait des agences comme la C.I.A. est qu'ils s'annoncent fièrement sur leur propre page corporative Web comme étant ceux qui ont reçu le contrat pour démonter les têtes nucléaires russes des ICBM dans leurs silos. En outre, les rapports entre les institutions clefs, les participants et les Bush eux-mêmes suggèrent que sous l'Administration de la famille de George "W" Bush et de ses alliés, utilisant Brown &Root comme interface opérationnelle, peuvent bien être capables de contrôler le trafic de la drogue tout le long du chemin de Médellín à Moscou.



Aujourd'hui, la Société Vinnell (une cie de TRW) est une des trois principales corporations privées de mercenaires dans le monde, avec les sociétés MPRI et DynCorp (voir FTW, juin 2000). C'est aussi l'entité dominante dans la formation des forces de sécurité partout au Moyen-Orient.

Pas étonnant que les zones frontières turques en question étaient des points primaires de transportation pour l'héroïne produite en Afghanistan et au Pakistan, destiné pour les marchés de l'Europe.

De 1994 à 1999, pendant l'intervention américaine militaire dans les Balkans où, selon la revue du Christian Science Monitor et celle du Jane's Intelligence Revue, l'Armée de Libération de Kosovo (KLA) contrôlait 70 pourcent de l'héroïne qui entrait en Europe Occidentale - Dick Cheney de Brown & Root a fait des milliards de dollars en approvisionnant les troupes américaines en équipements à partir des vastes installations situées dans la région. Jusqu'ê ce jour, Brown & Root appuient les opérations continues en Bosnie, au Kosovo et en Macédoine.





Et ce n'est pas pour rien que les demandeurs d'asile s'adressent à la destination la plus prisée et qui demeure la Grande-Bretagne - loin devant l'Allemagne, l'Irlande, l'Espagne ou la France : en raison de sa législation favorable parce qu'il y a absence de contrôles d'identité



IN GOD WE TRUST: GOLD-OIL-DRUGS !!! En Dieu nous faisons confiance.....

L'OR LE PÉTROLE ET LA DROGUE





Revenons sur cette guerre imposée par les Britanniques aux Chinois

PREMIERE GUERRE DE L'OPIUM

La première guerre de l'opium fut un conflit motivé par des raisons commerciales entre le Royaume-Uni et l'empire Qing en Chine de 1839 à 1842. Il est souvent considéré comme le début de l'hégémonie impériale de l'Occident sur la Chine et qui ne prendra vraiment fin qu'avec la proclamation de la République populaire de Chine en 1949.



Pour répondre à la demande au Royaume-Uni, les Britanniques achètent d’énormes quantités de thé aux Chinois. Ces derniers, voyant que le commerce du thé est très lucratif, se mettent à convertir leurs plantations au détriment d'autres cultures, principalement celle du coton. Du même coup, la Chine ne peut plus vivre en autarcie et doit accepter les échanges de marchandises.



Offensive commerciale des puissances étrangères

Les Britanniques décident de se lancer dans le commerce lucratifs de l’OPIUM. Les choses vont s’intensifier au fil du temps et en 1729 entraient environ 200 caisses d’opium par an en Chine. À la fin du XVIIIe siècle, plus de 4 000, et en 1838 plus de 40 000 (vendues par les Américains et les Britanniques). Les Anglais exigent de se faire payer en lingots d'argent, récupérant ainsi le précieux métal qu'ils avaient cédé dans le commerce du thé. La balance commerciale entre la Chine et l'Empire britannique s'inverse rapidement et dramatiquement en faveur des Anglais. La corruption des fonctionnaires chinois qui contrôlent le trafic de drogue en Chine devient préoccupante et la drogue provoque des ravages dans la population. L'Empereur décide alors de réagir en s'en prenant aux intérêts britanniques.



En 1798, le gouvernement du Premier ministre britannique William Pitt envoie une ambassade à Pékin pour négocier un accord sur les échanges commerciaux sur la base de cette situation nouvelle. L’empereur, refusant de se faire « forcer la main » à cause de l’opium, préfère fermer son pays aux commerçants et aux missionnaires européens.



La réponse des Chinois. Les Chinois vont tenter de réagir avec l’interdiction de fumer l'opium.

De 1821 à 1839. La Compagnie britannique des Indes orientales (East India Company) décide alors de contourner l'interdiction et augmente ses ventes illégales d'opium en Chine ; de 100 tonnes vers 1800 à 2 600 tonnes en 1838. Le commerce des Britanniques en Chine devient enfin excédentaire, en 1835, il y a 2 millions de fumeurs d’opium en Chine.



Le surintendant du commerce britannique devra alors coopérer avec Lin. En avril 1839, Lin fait parvenir à la Reine du Royaume-Uni, Victoria, un message pour lui dire que la consommation d’opium est interdite en Chine et lui demande d'en faire cesser le trafic.

Au nom de la défense du commerce, lord Melbourne, le Premier ministre de la reine Victoria, convainc le Parlement britannique d'envoyer un corps expéditionnaire à Canton, déclenchant du même coup la première guerre de l’opium.



La fièvre monte

Au Royaume-Uni, environ 300 sociétés commerciales britanniques demandent au gouvernement britannique d’intervenir auprès des autorités chinoises. Certains veulent une intervention officielle des Britanniques pour qu’on leur paie leur marchandise détruite. Une campagne de presse est organisée pour déplorer tous ces incidents entre Britanniques et Chinois.

En Chine, les choses se tendent encore plus et il y a même des affrontements armés entre navires britanniques et jonques chinoises : le premier a lieu en septembre 1839 et le deuxième en novembre 1839. Lin Zexu interdit le port de Canton aux navires britanniques en décembre 1839, l’empereur décide de « fermer pour toujours » Canton aux Britanniques en janvier 1840.



La guerre

En avril 1840, une armada britannique est mise sur pied : 16 vaisseaux de ligne, 4 canonnières, 28 navires de transport, 540 canons et 4 000 hommes. Sous le commandement de l’amiral Elliot, ils arrivent au large de Canton en juin 1840. Un croiseur britannique bombarde Canton et occupe l'archipel voisin des Chousan.

Les Britanniques conquirent Hong Kong — la voie maritime entre Hong Kong et Guangzhou.



Les trois revendications malsaines des britanniques :

· La reprise du commerce avec le Royaume-Uni

· Le remboursement des stocks d’opium détruits

· La passation de Hong Kong (anciennement Îles Victoria) dans leur giron.

*** Pour en savoir plus sur cette guerre Britannique honteuse : il y a plusieurs sites qui en parlent



A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la "CITY ". La "CITY ", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la "CITY " c'est la "COURONNE ", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY ", le "LORD MAYOR". C'est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d'Angleterre, comme la Banque d'Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd's of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street ", le coeur du monde de la presse et de l'édition. La "City " ne fait pas partie de l'Angleterre. Elle n'est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City " est le véritable gouvernement de l'Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu'ils dirigent le jeu alors qu'ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la "City ". Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l'accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s'incline et demande la permission d'entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l'entrée en lui présentant l'épée de l'Etat. Lors de telles visites d'Etat, LORD MAYOR est d'autant plus rayonnant dans sa robe d'apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu'il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui. C'est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d'Angleterre", comme nous l'avons déjà vu. D'après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l'empire Rothschild. Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu'il existait en Grande-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L'un fut l'Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l'autre l'Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l'autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l'Inde, l'Egypte, les Be rmudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d'Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49) Cela ne signifie pas, cependant, qu'il n'y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d'opium. La BEIMC fonda l' "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise.

La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu'elle se mit à coopérer avec la BEIMC.

La maison royale se mit à imposer les producteurs d'opium en Inde. Des quantités colossales d'opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l'inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Be ngali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne. De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique.



Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine.

En 1729. la BEIMC fonda le "COMITE IDES 300" ("Commitee of 300") qui traita d'affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l'élire de la City, est aujourd'hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues. Lors de la contruction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l'Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c'est ainsi que s'étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis.



HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d'en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d'étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50) Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l'édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les srupéfiants" : "Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c'est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L'article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Leopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale brilannique. Le "Leopard" prouva, documents originaux à l'appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands.



Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : " La reine Victoria , monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne".





LA SECONDE GUERRE DE L’OPIUM

imposée par les Britanniques à la Chine

pour tenter de leur vendre leur saleté d'OPIUM



En 1854, les ministres occidentaux et étasunien contactèrent de nouveau les autorités chinoises et demandèrent des révisions des traités :

1. Pouvoir pénétrer sans hostilité dans Canton.

2. Pouvoir étendre le commerce à la Chine du Nord et le long du fleuve Yangzi.

3. Le commerce de l’opium était toujours illicite, ils voulaient le légaliser.

4. Les Occidentaux voulaient traiter avec la cour directement à Beijing.

La cour impériale de la dynastie Qing rejeta alors les demandes de révision du Royaume-Uni, de la France et des États-Unis d'Amérique. Dès lors, les puissances occidentales cherchèrent d'autres moyens pour arriver à rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire.



Cet événement eut lieu le 8 octobre 1856, lorsque des officiers chinois abordèrent l’Arrow, un navire chinois enregistré à Hong Kong sous pavillon britannique, suspecté de piraterie et de trafic d'opium. Ils capturèrent les douze hommes d’équipage et les emprisonnèrent. Cet épisode est souvent appelé « l'incident de l'Arrow ».

Les Britanniques demandèrent officiellement la relaxe de ces marins en faisant valoir la promesse par l'empereur de la protection des navires britanniques. Ces arguments furent ignorés par les autorités chinoises. Les Britanniques évoquèrent ensuite l’insulte faite au drapeau britannique par les soldats de l'Empire Qing.



Les Britanniques et les Français joignirent leur force sous le commandement de l’amiral Sir Michael Seymour.



*** pour en savoir davantage, il y a de nombreux sites qui en traitent plus à fond.



Au lendemain de la Guerre froide, la région de l'Asie centrale n'est pas seulement stratégique pour ses réserves de pétrole : elle fournit à elle seule les trois quarts de la production mondiale d'opium, ce qui représente un revenu de plusieurs milliards de dollars pour les milieux d'affaires, les institutions financières et bancaires impliquées dans le lavage de l'argent sale, les agences de renseignement et le crime organisé. Le commerce de la drogue dans le croissant d'or rapporte entre 100 et 200 milliards USD par année, soit environ le tiers du chiffre d'affaire annuel du commerce mondial de la drogue (heroïne, cocaine, etc), évalué (sans compter les retombéees dans d'autres secteurs d'activité) par les Nations unies à environ 500 milliards USD.

Avec la désintégration de l'URSS, la production de l'opium avait pris un essor considérable. Selon les estimations des Nation unies, la production afghane d'opium en 1998-1999 - dates qui coïncident avec le développement d'insurrections armées dans les anciennes républiques soviétiques - avait atteint un niveau record, avec 4 600 mètres cube de production. 15 De puissants groupes d'affaires de l'ex-URSS alliés avec le crime organisé se font concurrence pour le contrôle stratégique des « routes de l'héroïne ».



Le vaste réseau militaire des Services des renseignement pakistanais ne fut pas démantelé au lendemain de la Guerre froide. Par ailleurs, la CIA continuait d'appuyer la Jihad islamique par l'entremise du Pakistan. De nouvelles initiatives secrètes furent lancées en Asie centrale, dans le Caucase et dans les Balkans. L'appareil militaire ainsi que les Services de renseignement pakistanais ont essentiellement « servi de catalyseur pour la désintégration de l'URSS et l'émergence de six républiques musulmanes en Asie centrale ».



En fait, il semblerait que, suite au retrait des troupes soviétiques, les différentes formations armées dans la guerre civile en Afghanistan ont continué à recevoir une aide en sous-main de la CIA par le biais des Services de renseignement pakistanais.

En d'autres mots, soutenus par l'ISI pakistanais lui-même contrôlé par la CIA, l'État islamique taliban a grandement servi les intérêts géopolitiques de Washington. Le commerce de la drogue dans le Croissant fertile a également servi à financer et équiper l'Armée musulmane bosniaque, dès le début des années 1990, et l'Armée de libération du Kosovo (UCK). Au cours des derniers mois, des mercenaires Mujahideen combattaient dans les rangs des terroristes de l'UCK impliquée dans la guerre civile en Macédoine. Et il est avéré que l'UCK est non seulement appuyé par l'Otan, mais elle est également en partie financée par la mission des Nations unies au Kosovo.



Cela explique sans l'ombre d'un doute pourquoi Washington a fermé les yeux sur le règne de terreur imposé par les Talibans, impliquant notamment des dérogations flagrantes aux droits des femmes, la fermeture des écoles de filles, le congédiement des employées de la fonction publique et l'imposition de la « loi pénale de la Sharia ».





Le problème de la drogue est un problème mondial, dit L’ONU



La production d’OPIUM à Kaboul.



Afghanistan

Ce pays produit 90% de l’Opium dans le monde.

15 % DE LA POPULATION Afghane EST TOXICOMANE

Alors que la pauvreté sème des ravages, les pauvres s’adonnent à la vente de la drogue pour survivre.



Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les Banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriéga qui ne faisait plus leur affaire … Banques des sociétés pétrolières

Des témoins parlent du calvaire de la drogue et du bonheur d’en être sorti



Les RANGERS sont 400 réservistes militaires autochtones qui surveillent (passent de la drogue) la frontière entre le Canada et les Etats-Unis l’hiver en ski-doo et l’été en 4 roues. Et les militaires canadiens sont étroitement reliés avec eux, nous dit les nouvelles TVA ce 25-1-8 de 18 hrs 15



Il y a longtemps que je suspecte que les Pays Conquérants contrôlent et créent les États Trafiquants, et utilisent les militaires et les autochtones militarisés pour passer de la drogue entre les frontières, puis ils savent utiliser des groupes de motards et de mafias pour la passer dans le domaine civil et la revendre à nos enfants.

Comment se fait-il que jamais on entend ces militaires autochtones les ‘’Rangers’’ se vanter de stopper des réseaux de drogues? C’est simple, si on se permet de penser qu’ils font parti de ce Trafic International de drogue.





La Colombie

La télé a déjà dénoncé la présence de nos soldats canadiens dans les champs d’OPIUM et qui seraient-là pour protéger ces cultures



Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Le système Bancaire du Panama y est exempt de réglementations de sorte qu’il constitue un exutoire mondial pour l’argent tiré du crime



Les riches producteurs paient des pots-de-vin pour éviter que leurs cultures ne soient détruites, réduisant ainsi l'efficacité des mesures anti-narcotiques et la crédibilité du gouvernement et de ses représentants locaux, affirme le rapport de l'ONUDC intitulé « L'industrie de la drogue en Afghanistan » et réalisé en collaboration avec la Banque mondiale.



Des Géants Financiers et Puissances Économiques mettent en place les Chefs de nos États

Des États qui jettent leurs populations dans l’anarchie et l’enfer de la vie de concurrence et de combat et de la corruption : croyez bien et comprenez bien pourquoi ils ne se gênent pas non plus pour faire entrer toutes les drogues possibles en leurs seins afin de geler leurs citoyens



Les États Trafiquants vendent partout leurs saletés en toute impunité pour geler la Jeunesse ; et les Londres et les USA laissent faire : eux qui s’affichent si moraux et si puissants.

Voilà pourquoi que le Commerce International et l’Économie doivent être soumis à Un Gouvernement Mondial…. Et plus jamais qu’à quelques pays fondés sur La Loi De La Jungle et du plus armé



NOUS VOULONS UN GOUVERNEMENT MONDIAL ET VOUÉ AU MIEUX-ÊTRE DE TOUS SANS EXCEPTION

Il n’y a pas encore de Gouvernement Mondial et ça paraît : c’est l’anarchie mondiale et il n’y a que les Pays les plus forts militairement qui s’imposent au Monde Entier. Mas même ces ays Conquérants n’en profitent pas







DÉSINTOXIQUONS LES ÉTATS-Pushers de la maladie du Profit et de l’esprit militaire de la vie de combat et de prédation







ANNEXES



Colin Powel a déclaré lors de sa démission de sa participation sous la gouverne de Bush



« J’irai au cimetière voire les victimes de mes décisions, et je regrette que l’Administration m’aie caché tous ces secrets lors de ma mission de paix comme prétexte à instaurer la guerre contre l’Iraq car je n’aurai pas agi ainsi »



Les Indiens ont donné les mauvais exemples : et ils agissent encore en dépendants de leurs TRADITIONS GUERRIÈRES ET ANIMALES. Sortons de la vie de survie: évoluons, merde!







Des Géants Financiers et Puissances Économiques mettent en place les Chefs de nos États

Des États qui jettent leurs populations dans l’anarchie et l’enfer de la vie de concurrence et de combat et de la corruption : croyez bien et comprenez bien pourquoi ils ne se gênent pas non plus pour faire entrer toutes les drogues possibles en leurs seins afin de geler leurs citoyens



Les États Trafiquants vendent partout leurs saletés en toute impunité pour geler la Jeunesse ; et les Londres et les USA laissent faire : eux qui s’affichent si moraux et si puissants.

Voilà pourquoi que le Commerce International et l’Économie doivent être soumis à Un Gouvernement Mondial…. Et plus jamais qu’à quelques pays fondés sur La Loi De La Jungle et du plus armé



NOUS VOULONS UN GOUVERNEMENT MONDIAL ET VOUÉ AU MIEUX-ÊTRE DE TOUS SANS EXCEPTION

Il n’y a pas encore de Gouvernement Mondial et ça paraît : c’est l’anarchie mondiale et il n’y a que les Pays les plus forts militairement qui s’imposent au Monde Entier. Mas même ces ays Conquérants n’en profitent pas





DÉSINTOXIQUONS LES ÉTATS-Pushers de la maladie du Profit et de l’esprit militaire de la vie de combat et de prédation



Tant qu'il y aura un seul soldat et des gens achetables: il y aura des guerres..... Et nos soldats canadiens protègeront les champs d'Opium..... Et.....



Une société juste peut se passer d’Armées.

Et même si une Armée Russe ou Chinoise nous envahissaient

Mais les Britanniques ont bien envahis la majorité des États du Monde Entier, et ils sont les pires car ils s’en déresponsabilisent. Les Russes ou les Chinois ou les Allemands seraient-ils plus irresponsables ou mieux ?

Pas besoin d’aucune Armée, nous ne craignons pas que les Chinois ou les Russes nous envahissent. Cela nous fait rien de devenir Tunisien, Japonais ou qu’importe. Envahir un peuple c’est devenir son esclave car il ne cessera de demander …. Préférons L’ÉCONOMIE DU PARTAGE ENTRE LES PAYS au lieu de cette Économie de la Concurrence qui est une guerre permanente où les Pays s’entre pillent au lieu de s’entraider!

Être esclavagisés au travail obligatoire, à l’École élitiste obligatoire, aux mentalités de la vie de combat et de concurrence, à s’exploiter les uns les autres, à vivre pauvrement toute sa vie…..



Mais alors de quoi devons-nous avoir réellement peurs ? Peurs des esclavagismes de l’impôt et de travailler pour des peanuts…..

Aristide Briand, il signa notamment un accord pour mettre la guerre hors-la-loi !

ANTI-MILITARISME OU VALEURS FRATERNELLES

Notre vraie arme : c’est la communauté, BONNE et Rentière



« Faire l’amour plutôt que la guerre », plaidoyer pour la paix qu’a dit Aristophane et dont il écrivit une grande pièce sur cette petite phrase : Lysistrata, il y a deux mille quatre cent 15 ans, en 411 av. J.-C.,

Sur 3 440 années d’Histoire écrite, seules 268 ont été exemptes de guerres, nous dit-on, mais…

Mais comme l’humain existe depuis quelques 4 millions d’années, on peut aussi dire qu’il n’y a eu que 3 132 années de guerre sur les 4 millions d’années d’existence humaine. C’est donc 3 millions 996 milles 560 années de paix et de douce évolution. Au lieu de voir le verre à moitié vide : voyons-le à moitié plein.

25 millions de soldats sans le monde.

55 000 troupes autour du Monde ayant comme but de contrôler les populations civiles sous le couvert de ‘’protection’’



NOMBREUX sont anti-militaristes

Nul ne dispose d'un droit sur la personne d'une autre (à moins que l'autre ait déjà attenté aux droits de la personne en question) donc pas de service militaire, nul ne devrait disposer d'un droit sur la propriété d'autrui donc remise en cause des impôts, des taxes et redevances.

Sur 3 440 années d’Histoire écrite, seules 268 ont été exemptes de guerres, nous dit-on, mais…



Mais comme l’humain existe depuis quelques 2 millions d’années, on peut aussi dire qu’il n’y a eu que 3 132 années de guerre sur les 2 millions d’années d’existence humaine. C’est donc 1 millions 996 milles 560 années de paix et de douce évolution. Au lieu de voir le verre à moitié vide : voyons-le à moitié plein.



GUERRES OÙ QUE LES BRUTES GAGNENT

Paroles de Boris Vian. Musique : Harold Berg 1954

Monsieur le Président, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être. Si vous avez le temps, je viens de recevoir mes papiers militaires pour partir à la guerre, avant mercredi soir. Monsieur le Président, je ne veux pas la faire, je ne suis pas sur terre pour tuer des pauvres gens. C’est pas pour vous fâcher, il faut que je vous dise ma décision est prise : je m’en vais déserter. Depuis que je suis né, j’ai vu mourir mon père, j’ai vu partir mes frères et pleurer mes enfants. Ma mère a tant souffert, elle est dedans sa tombe, et se moque des bombes, et se moque des vers. Quand j’étais prisonnier, on m’a volé ma femme, on m’a volé mon âme et tout mon cher passé. Demain, de bon matin, je fermerai ma porte au nez des années mortes, j’irai sur les chemins. Je mendierai ma vie, sur les routes de France, de Bretagne, en Provence. Et je dirai aux gens : refusez d’obéir, refusez de la faire, n’allez pas à la guerre, refusez de partir. S’il faut donner son sang, allez donner le vôtre, vous êtes bon apôtre Monsieur le Président. Si vous me poursuivez, prévenez vos gendarmes que je n’aurai pas d’armes et qu’ils pourront tirer.



INUTILITÉS DES ARMÉES.

Bien des victoires nées de la résistance des Peuples non armés démontrent que les armes (les armées) sont impuissantes à combattre les idées, à imposer quoi que ce soit par la peur et par la force. Pas besoin de soldats au fond - - - > La population saine et heureuse : Voilà l'ORDRE !



Une personne heureuse, responsable et bien informée de ses droits et devoirs, autonome financièrement et souveraine EST la défense naturelle et convenable d’une Société, d’un Gouvernement, d’un État !

« On ne perd qu’en combattant: on gagne tout le temps à unir et respecter les droits de tous à UNE VIE DÉCENTE. Aucune Armée n’est nécessaire si ce n’est pour protéger les fortunes des possédants, NOS POLICIERS SUFFISENT!

Tant que des militaires gouverneront subtilement nos États : il y aura des guerres !

Les guerres sont toutes des échecs.

La violence commence souvent dans la facilité, l’égoïsme et le refus d’offrir à tous une vie paisible et intéressante et des États Humanistes! Nous n'avons pas d'argent pour aucune guerre. Chaque emploi militaire vole 100 emplois… et des vies ! Nulle Nation n’est assez riche pour financer une seule guerre. Les GUERRES permettent aux BRUTES et aux PLUS VIOLENTS de S’IMPOSER à l’Humanité.

De changer un fusil pour un violon c’est déjà mieux.



Si on avait le courage d’être réalistes et responsables, et de nous occuper de nos affaires au lieu de déléguer et de laisser des gens d’ailleurs tenter de les règles….. et bien ni les Britanniques ni aucunes Armées du Monde ne nous intimideraient ni ne chercheraient à nous manipuler et nous exploiter.

Les Valeurs Fraternelles établissent naturellement l’Ordre.



La violence, l’Armée et la guerre ne produisent que du chaos, de la destruction et écrasent les âmes. L’Ordre ce n’est pas aucune Armée ni aucune Hiérarchie mais ce qui respecte tous les humains sans exception et pourvoit à leur autonomie.

« 70 % des Québécois sont contre la guerre voire le militarisme » --- titrait le Journal de Québec, 21-6-7 --- alors que les Canadiens anglais majoritairement sont pour. Les Pays Conquérants ne renonceront pas facilement à leur domination par la force militaire sur tous les peuples de la terre.

Boris Viens était anti-militariste….. Il aurait été empoisonné mais on a prétendu qu’il était mort d’une maladie cardiaque l’âge de 33 ans



Immanuel Kant dans son ouvrage sur la Paix perpétuelle dénonce le militarisme vertement

Les anti-militariste ne sont pas des anarchistes mais des humanistes

Toutes guerres sont des meurtres effectués collectivement

Ils savent depuis des siècles affamer leurs populations afin de les convaincre d’aller se faire tuer dans leurs guerres élitistes et d’enrichissements.

LE MILITARISME DÉVORE et dilapide LES FONDS PUBLICS et réduit les Services Sociaux.

En l’An 2008 : lâchez-nous la Paix avec vos guerres de retardés, évoluez! Les Pays et les populations veulent s'unir: pas se combattre.

J’ai de la réserve pour la Réserve.



« La vie n’est pas un combat mais une évolution »!

Il n’est rien de plus primitif que cette agression sociale qui impose encore une vie de combat à l’Humanité!



Il n’y a que ceux que le combat avantage qui en parlent.



NOTRE PAIX N’EST PAS À VENDRE

« Si tu veux la paix, prépare la paix »!

PAS DE PAIX TANT QUE l’on devra travailler. Le travail rend violent, vole notre vie… L’Humain a besoin d’être libre

PAS DE PAIX TANT QU’ il y aura un seul pauvre

PAS DE PAIX TANT QUE l’on défendra l’esprit de compétition, du mérite et de la concurrence



PAS DE PAIX TANT QUE l’on jugera et taxera les autres de paresseux parce qu’ils ne travallent pas ou ne font pas comme nous

PAS DE PAIX TANT QUE l’on s’exprimera pas les bras et le prote-monnaie

« Il est plus facile de se servir de ses bras que de sa tête et de son coeur »



PAS DE PAIX TANT QUE l’on croira que les plus forts et les mieux syndiqués méritent plus que les plus pacifiques et les moins combatifs et moins exploiteurs

PAS DE PAIX TANT QUE l’Éducation enseignera la concurrence, la compétition au lieu des Valeurs Fraternelles de l’Égalité, du Partage, de l’entraide, de la Sécurité Financière….



PAS DE PAIX TANT QUE l’on enseignera aux enfants à se comparer maladivement entre eux au lieu de fraterniser et d’unir leurs personnalités

PAS DE PAIX TANT QUE l’on aura des peurs et qu’on jouera à ceux qui n’ont pas le choix



«On ne peut éduquer à la paix sans enlever la compétition et le mérite comme bases à l’Éducation»! Il faut cesser de compétitionner avec la vie ou avec qui que ce soit! Favorisons-nous cette lutte des classes pour que l’esprit militaire ne soit jamais remis en question? Le bonheur n’est pas dans l’effort. L’essentiel est gratuit. Ne nous y trompons pas : la coopération plutôt que la lutte est la loi fondamentale de la vie humaine!



LA PAIX PAR LES GUERRIERS N’EST JAMAIS LA PAIX MAIS QU’UNE TRÈVE

PAS DE PAIX TANT QUE des religions et des sociétés secrètes isoleront leurs adeptes en leurs faisant croire qu’ils sont meilleurs que les autres et que les autres sont mauvais



« LES HÉROS ne tuent pas des vies mais cherchent à en sauver ; ce ne sont pas les Héros des riches mais les Héros des pauvres, les Héros du Partage, les Héros de l’Égalité, et les Héros de l’Entraide entre les Pays. Ils jouent aux héros, aux winners: qu’ils se sauvent eux-mêmes de leurs mentalités assassines de l’Élitisme et son taux de 67% de pauvres nécessaires pour maintenir leur hiérarchie cléricale du Mérite.





A faire le mal, à tuer, à intimider, à faire taire, …. il n’y a point d’honneur! « Certains se réjouissent de leurs victoires, d'autres de la saison des fraises ».

« Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour ». George Santayana.



«IL EST PLUS FACILE DE SE SERVIR DE SES BRAS QUE DE SA TETE».

La Force, la Puissance, le Mérite, le Prestige... sont dans l'Écoute, le Respect et le Partage : jamais dans le Combat.



D É M I L I T A R I S O N S tout : NOS VIES, NOS VILLES…..



NON À UNE RÉGION MILITARISÉE.

Sans soldat, la vie serait meilleure sur Terre ! L’Armée nous a armés de la haine, de la vengeance et de la violence. Militaire, oublie ça : il n’y a pas d’ennemis… si ce n’est votre mentalité élitiste! On ne veut plus jamais vous entendre parler de guerres: mais d'Amour, d'Entraide, d'Égalité, de Partage... Les gens ont besoin d’une société douce, fraternelle et sans luttes.



LIEUTENANT

Mais ça sert à quoi d’avoir une BASE MILITAIRE à Bagotville alors que notre région se fait tant siphonner par les Multinationales et qu’elle devient de plus en plus déserte. Bientôt il ne restera plus que ces Pilleurs Internationaux et bien protégés par la Base de Bagotville. Régionalisons la Base. Nous sommes tous destinés à vivre fraternellement, sans compétition, sans avoir à se battre entre nous comme des animaux pour arriver à avoir une vie décente; et tous nous sécuriser financièrement afin de passer à autres choses que des problèmes d’argent. Militaires, vous êtes responsables d’améliorer la société ou de nous la faire subir. Militaires, ça prend du courage, du respect et de l’amour pour nous sortir des idéologies antifraternelles de l’élitisme, de la concurrence qui ne favorise que les monopoles.

« Tout nous divise : il est temps qu’on apprenne à nous unir ».

«Ô Mère, Ô Père : votre fils-soldat est une honte pour l’Humanité: entraîné dans l’esprit de tirer sur d’autres fils et d’autres pères et mères!

Que feriez-vous, si on vous disait que des gens maltraitaient des jeunes, des mineurs, et qu’à leurs 18 ans des bandits les recrutent?

Où sont nos soldats lorsqu’il est question de nous protéger, de voir à ce que tous aient une vie pacifique et dans la sécurité financière et de vie ? Soldats, protégez l’Humanité des gens et des groupes qui vous gouvernent et qui font passer le profit et le pouvoir avant le bonheur de 6 milliards d’humains



« Dans le combat il y a toujours un perdant : dans le Partage et l’Écoute tous y gagnent »!



Aucun processus de paix n’est réellement possible au sein de l’Économie de la Concurrence, ce ‘’Tous Contre Tous’’ qui divise et anarchise l’Humanité.

La guerre sera entre nous tant qu’il y aura un seul pauvre, tant qu’on se compétitionnera.



L’UNIFORME RIDICULE qui évacue les valeurs d’entraide et de solidarité.

conclusion



LE SERMENT du soldat À L’HUMANITÉ.

La guerre des pays modernes est la pire : nous nous massacrons les uns les autres sans avoir besoin d’armes de combats, mais nous le faisons avec l’ambition, la compétition, la concurrence, la consommation, l’endettement des pauvres, la désinformation, en encourageant la décadence et la dépravation, en habituant aux drogues pour vendre et rendre dépendant…! FAITES DES LOIS FRATERNELLES ET VOUS AUREZ DES GENS FRATERNELS. «Faites des lois pour une vie de combat/ compétition/utilitarisme/de mérite: et vous aurez misère, pauvreté,

frustrations, violences, vengeances, suicides». Toutes Sociétés et Gouvernements doivent être fondés sur les Valeurs Fraternelles.

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Si tous les pays qui se mobilisent actuellement pour lutter contre le Terrorisme s’étaient concertés de la même façon pour faire respecter les Droits Économiques de tous les humains et les Droits De Tous À UNE VIE DÉCENTE: nous n’en serions pas là! Si ce n’est pas une autre preuve de conspirations mondialement organisées alors nos Représentants sont des imbéciles ou des insensibles.



GUÉRIRIONS-NOUS UN JOUR DES PLUS GRANDES MALADIES QUI SOIENT : CELLES DU COMBAT, de la valorisation maladive, de la Concurrence, DES HONNEURS, du Mérite et de l’Indifférence des parvenus.



Nous tardons à évoluer et à sortir de nos mentalités guerrières des époques de survies.

GUERRE QUE DE NIER LES DROITS SOCIAUX DE BASES À TOUS

Notre Armée à nous est la plus forte, elle n’a pas besoin de soldats ni d’armes: c’est celle de l’Amour et de la Fraternité.

La guerre commence dès qu’on manque de l’essentiel







9



VOICI UN EXEMPLE OÙ LES CITOYENS D’UNE VILLE ONT ÉRADIQUÉ LE PROBLÈME DE LA DROGUE - - - >



Il n’y a pas longtemps, tous les citoyens d’une ville aux USA, en proie à d’énormes problèmes de drogues : ont décidé de s’unir et d’enrayer une fois pour toute ce fléau chez-eux!

Ainsi, tous les Organismes, les Acteurs sociaux, les Médias et leurs Journalistes, les forces policières tous de concerts : se sont mis à diffuser plein d’informations sur ce sujet, ils ont passé par les portes et ont conscientisé par plusieurs autres moyens leurs citoyens sur le problème de la drogue et les moyens collectifs pour le contrer pour de bon!



Et cela à marché. Cette Ville, aujourd’hui, après avoir mis dehors les vendeurs de drogues et vendus leurs propriétés : connaît une vie sans les divers maux sociaux occasionnés par la consommation reliée aux drogues illicites.

Donc, pour peu qu’une population dispose d’un bon mécanisme de concertation où des groupes influents décident de bien informer leur population et d’en coordonner les efforts : tout est possible ! Faisons de même !











DUPERIE MONDIALE CAR.......

DU PÉTROLE : IL Y EN A PARTOUT, mais continuons d'embarquer dans leurs mensonges au lieu de créer nos voitures électriques: donc des automobiles durables et qui ne brisent presque pas...... C'est ça être intelligent.

LES GÉNÉRATEURS DE PAUVRETÉS

La vérité est que 85% de la production du pétrole est de propriété à des pays souverains. C’est donc les britanniques et les américains et qui en sont les plus grands propriétaires de ce pétrole qui augmentent leurs pouvoirs en augmentant leurs profits et accroissent la pauvreté mondialement.

L’augmentation du coût des aliment est lié au pétrole.



Petit rappel sur...... un certain 11 septembre

il y eut 4 avions détournées dont 2 sont entrées en collision dans le Word Trade Center, un s’est écrasé dans le couloir militaire du Capitol et un autre s’est écrasé car les arabes qui avaient tué les pilotes et qui le pilotaient ont été arrêté par des passagers mais trop tard















Le début de l'hégémonie impériale de l'Occident sur la Chine

La Chine est la propriété des Britanniques depuis 1842 (mais cela est caché)

En avril 1840, les Britanniques conquirent Hong Kong avec une armada britannique de 16 vaisseaux de ligne, 4 canonnières, 28 navires de transport, 540 canons et 4 000 hommes.

Londres s’est emparé de la Chine. Capitulation chinoise. Les Britanniques veulent encore faire peur aux Chinois afin d’obtenir davantage avec une nouvelle négociation. En août 1842, une escadre britannique remonta le Yangzi Jiang jusqu'à Nankin, obligeant le gouvernement de l'empereur Tao-kouang à capituler et à signer le traité de Nankin le 29 août 1842. Ce Traité, donne aux Britanniques, le libre commerce de l'opium, la fin de l'obligation de négocier uniquement avec les Co Hong et surtout la concession de l'île de Hong Kong qui sera reprise par la suite.

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les Banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriéga qui ne faisait plus leur affaire … Banques des sociétés pétrolières

Des témoins parlent du calvaire de la drogue et du bonheur d’en être sorti

La Colombie

Les drogues entrent de partout

Il y a beau avoir des centaines de caméras partout en villes, nos Gouvernements ont beau avoir plein de détectives et d’enquêteurs sur les narcotiques, on a beau avoir des militaires super-entraînés avec les appareils les plus sophistiqués d’espionnages et de SUIRVEILLANCES : c’est à croire qu’ils en laissent passer volontairement

La télé a déjà dénoncé la présence de nos soldats canadiens dans les champs d’OPIUM et qui seraient-là pour protéger ces cultures

Le traité de Humen 8 oct. 1843 : conditions exigées des Britanniques aux Chinois :

--- 1re clause : la cession de Hong Kong qui deviendra une place militaire et économique

--- 2e clause : 5 ports sont ouverts : Xiamen, Canton, Fuzhou, Ningbo et Shanghai. Les Britanniques obtiennent aussi le droit de s’installer dans ces ports et d’y vivre avec leur famille (pour les marchands). Le traité de Humen autorisait également l'édification d'édifices dans ces ports.

--- 3e clause : indemnités de guerre (frais + opium) : 21 millions yuan, soit 1/3 des recettes du gouvernement impérial. Échéancier de 4 ans.

--- 4e clause : douanes : les commerçants britanniques sont assujettis au paiement de droit sur les importations et exportations, le montant est désormais fixé par les Chinois et les Britanniques.

--- 5e clause : droit de la juridiction consulaire : en cas de litige entre un Chinois et un Britannique, juridiction britannique, base des lois britanniques.

--- 6e clause : la nation la plus favorisée : si la Chine signe un traité avec une autre puissance, le privilège accordé à la nation en question sera de fait accordé au Royaume-Uni.

La CIA a mis en place LA GUÉRILLA COLOMBIENNE.

Les grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants : la drogue

Si la drogue est autant accessible et court même dans les rues : c’est à causes des Banques

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Le système Bancaire du Panama y est exempt de réglementations de sorte qu’il constitue un exutoire mondial pour l’argent tiré du crime

Les relations entre la CIA et les Services de renseignement pakistanais sont devenues plus amicales suite au coup d'État contre Bhutto par [le Genéral] Zia et l'installation d'un régime militaire. [...] Durant la plus grande partie de la guerre d'Afghanistan, le Pakistan était encore plus anti-soviétique que les États-Unis. Peu après l'invasion de l'Afghanistan par des militaires soviétiques, en 1980, Zia avait donné ordre au directeur de la ISI de mener des actions en sous-main afin de déstabiliser les républiques soviétiques d'Asie centrale. La CIA n'a approuvé ce plan qu'en 1984. [...] La CIA était encore plus prudente que les Pakistanais. Le Pakistan et les États-Unis choisirent tous deux la supercherie. Des actions diplomatiques de façade furent ménées alors que les services de renseignement [CIA et ISI] s'étaient préalablement entendus qu'une escalade militaire constituait la meilleure solution.

Le croissant d'or de la drogue

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimément liée aux activités secrètes de la CIA. Avant la guerre URSS-Afghanistan, il n'y avait pour ainsi dire presque pas de production locale d'héroïne.11 À cet égard, l'étude d'Alfred McCoy confirme que, durant les premières années des opérations de la CIA en Afghanistan, « les territoires près de la frontière pakistano-afghane devenaient le principal fournisseur d'héroïne pour le marché mondial, répondant à 60 % de la consommation d'héroïne au États Unis. Au Pakistan, le nombre de personnes dépendantes de l'héroïne est passé de près de zéro en 1979 à [...] 1,2 million en 1985 - un accroissement beaucoup plus grand que celui connu par n'importe quel autre pays. »







AVEC LEUR GUERRE ANTI-TERRORISTE pour prendre le contrôle de la drogue dans ces pays

Et pourquoi pensez-vous les envahisseurs Anglo-Américains ne mettent jamais fins à leurs intrusions au sein des Pays Pétroliers : c’est que pendant que leurs soldats sèment le chaos ils peuvent piller les Ressources Naturelles de ces populations.

Les COUPS D’ÉTATS ont toujours été fomentés et exécuté par des militaires et souvent à la tête des foules… même si l’on fait croire que ça vient du peuple… Ce sont même des ex-militaires qui le font comme cela fut le cas à Port-au-Prince en Haïti

*** 1905 à 1965, il y eut plus de 20 interventions de la marine dans un pays ou un autre des Caraïbes où furent aussi mis en place des dictatures grandis sous l’aile de l’occupation des Nord Américains. Après le départ des marines en 1924, Raphaël Léonidas Trujillo fut 30 ans maintenu au pouvoir. Il commandait une garde nationale que les Nord-Américains avaient créés et soigneusement entraînée.

La guerre en Iraq est chiffré à 3 trilliards $.









Qui profite du trafic des drogues ?

Le trafic des drogues ne profite pas à ceux que l’on croit.

Selon Line Beauchesne, criminologue à l’U d’O, il est clair que « le marché illicite des drogues actuel est une création occidentale ». Les profits vont essentiellement aux Occidentaux et surtout aux Américains, dit-elle. « Les profits ne vont donc pas aux pays du tiers monde comme on le laisse supposer dans les médias. »

Première période l'époque coloniale

La première période s’ouvre avec l’époque coloniale. Les Occidentaux découvrent des consommations très locales et ritualisées de drogues dans leurs colonies. Ils entreprennent d’élargir ces marchés. Les Britanniques commencent avec l’opium en Inde et en Chine, la France suit en Indochine et l’Espagne étend l’exploitation de la coca en Amérique du Sud.

Également, pendant la période coloniale, on cherche de nouveaux médicaments. On transforme l’opium en morphine, principalement pour la médecine de guerre au milieu du 19e siècle, tandis que la coca est transformée en cocaïne utilisée comme premier anesthésique local.

« Les Européens ont à la fois étendu les cultures ainsi que le marché des drogues pour les transformer en concentrés beaucoup plus puissants sous la férule de grands promoteurs : les entreprises pharmaceutiques », précise Mme Beauchesne.

Cependant, vers la fin du 19e siècle, on constate que des pharmacodépendances sont provoquées par l’usage essentiellement médical de ces drogues. « Pourtant, ce n’est pas là que portera la croisade afin de réglementer un commerce éhonté de ces drogues par les compagnies pharmaceutiques », affirme la criminologue.

Les pays occidentaux continuent donc leur « commerce » dans les pays du tiers monde tandis que, sur leur territoire, l’interdiction devient « un outil de gestion des quartiers pauvres et des ghettos d’immigrants », explique la criminologue. Deuxième période : les services secrets entrent en jeu

Cette situation dure jusqu’au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, avec la création de l’ONU et les mouvements de décolonisation. C’est la deuxième étape qui s’enclenche, celle des services secrets.

Surtout les États-Unis, mais aussi la France et l’Angleterre, utilisent l’arme de la propagande contre les drogues à des fins géopolitiques, notamment pour empêcher l’expansion du communisme, et financent des groupes locaux à cette fin par l’argent des drogues. Selon Mme Beauchesne, les États-Unis ont financé une partie de la guerre du Vietnam avec l’argent des drogues. Elle ajoute qu’il en va de même encore aujourd’hui. « (Les États-Unis), surtout par le biais de la CIA, font la guerre aux drogues dans les pays où il y a des groupes d’opposants, pour leur enlever des sources financières d’achat d’armes. Par contre, ils font le contraire dans les pays plus sympathiques à leurs visées. »

Troisième période : les multinationales des drogues

La troisième période qui prend forme au début des années 1980 voit apparaître des « multinationales du commerce illicite des drogues ». Les yakusas japonais, puis les triades chinoises et la mafia sicilienne s’associent avec la petite dernière, la mafia russe, pour former des réseaux internationaux de trafiquants. Mme Beauchesne constate « qu’ils ont non seulement des réseaux locaux bien implantés – leurs avocats, leurs chimistes, leurs ingénieurs, même leurs réseaux de transport et leurs banques – mais ils réussissent à pénétrer les structures des états et à financer des médias et des bureaucraties pour maintenir l’interdiction des drogues et ainsi préserver leurs marchés. »

D’autre part, souligne la criminologue, « les États-Unis sont devenus les principaux acteurs (à 90 p. cent) de la guerre à la drogue, autant pour des raisons géopolitiques que pour continuer de gérer les problèmes sociaux. »

« La situation s’avère extrêmement dangereuse, poursuit-elle, parce que les grands marchés des drogues sont de plus en plus aux mains de forces relativement autonomes. » La solution viendrait de l’Europe qui, de dire la criminologue, amorce un discours extrêmement fort pour modifier les conventions internationales sur les drogues. « L’enjeu actuel est d’unifier l’Europe sur cet enjeu pour former le seul contre-poids suffisamment fort pour contrecarrer la force







LA POLARISATION MILITAIRE DE L’HUMANITÉ.

L'Attentat du 11 septembre fut l'occasion pour les États-Unis et pour Londres de menacer l’Humanité.

BUSH (mandaté par l’Angleterre) s'est mis à nous menacer en nous disant : « Tu es avec moi ou contre moi » comme il l’a fait aux pays du G-8 pour les obliger à faire un choix radical après les attaques des Tours du Word Trade Center en septembre 2001. La ‘’polarisation’’ est qu’ils ne nous donnent pas le choix à la dissidence ni à être des deux côtés : ils nous rangent comme amis ou ennemis, et ils n’ont pas le droit nous faire cela.

Nombreux sont convaincus que toutes ces guerres énormément médiatisées mondialement sont des manigances pour foutre le bordel dans des pays pétroliers afin de leurs voler sciemment leurs richesses naturelles

Un consensus social qui n'existe pas





POURQUOI LA GUERRE ? Pour du Pétrole, pour le Contrôle de la drogue, pour.....

« À condition que ce soit toujours le chaos au Moyen Orient » de dire un homme de la NSA, car comme cela ils peuvent exploiter ces Pays Pétroliers à volonté.



Ne vous laisser pas berner, le Canada est en guerre pour quelle raison au juste ?

C’est plutôt les USA qui ont décidé de la guerre du Canada contre les Talibans. Ont dit que le Canada est à 52% pour et le Québec à 37% ? Impossible, encore un mensonge. Trouvez vous plus d'une personne sur 3 pour cette guerre autour de vous ? Le 52% surtout c'est pour nous faire gober qu'il ne faut pas s'opposer à un consensus social qui n'existe pas.



L’ancien secrétaire à la marine sous le règne de Reagan, John Lehman, qui a déclaré que le Pentagone estimait à 200000 le nombre d’Irakiens tués par les Etats-Unis et leurs alliés pendant la guerre de Golfe.













PÉTROLE - - - - > Des militaires sont en charge des Sociétés pétrolières ! Au Venezuela, c’est le général Guaicaipuro Lameda qui est le nouveau président de la société pétrolière étatique Petroleos de Venezuela … et probablement mis là par les Britanniques

SHELL appartient aux ROTHSCHILS, Banquiers de la Reine

Dans le journal de Québec du 18 oct 2000

Record historique -> L’OPEP a fait des revenus de plus de 255 milliards $. Certains pays pilleurs ont quasiment doublé leurs revenus pétroliers par rapport à l’an dernier. Donc, l’OPEP représente les Pays Exportateurs de Pétrole --- > ce ne sont pas les pays ressources de pétrole mais ceux qui sont une sorte de police mondiale pour assurer le pétrole à tous les pays du monde !

PÉTROLE - - - - > Des militaires sont en charge des Sociétés pétrolières ! Au Venezuela, c’est le général Guaicaipuro Lameda qui est le nouveau président de la société pétrolière étatique Petroleos de Venezuela

Les USA sont contrôlées par 8 groupes financiers - - - >>>>

Le Groupe Morgan (General Electric, IBM, US Steel, General Motors, …)

Le Groupe Rockefeller (Esso, Mobil Oil, Chase Manathan qui est la 4ième Banque Mondiale, Westinghouse Electric)

Le Groupe de la City Bank qui est la 2ième Banque Mondiale (Boing)

Le Groupe Dupont de Neimours qui contrôle la société mère de General Motors

Le Groupe Mellon (Gulf Oil, Alcoa)

Le Groupe de Cleveland (sidérurgie, chemins de fer, métallurgie)

Le Groupe de Chicago (Banques et marchés agricoles)

Le Groupe de la Bank of America qui est la 1ière Banque Mondiale



LA GUERRE EST UNE AFFAIRE.

LA GUERRE N’EST PAS UN TOURNOIS, C’EST UNE CHASSE MENÉE PAR DES GENS EXPÉRIMENTÉS, MAÎTRES D’EUX-MÊMES, SOLIDEMENT PROTÉGÉS ET QUI NE RÊVENT PAS D’EXTERMINER LEUR ENNEMI, MAIS DE LE SAISIR POUR LE RANÇONNER

LES PROFITEURS DE TOUTES LES GUERRES et leurs fortunes ‘’explosives’’.

Tels les DUPONT (Pierre Du Pont était Lieutenant-colonel, puis son neveu Lammot…), et LA FABRIQUE DE POUDRE

Les Vanderbilt, les Andrew Carnegie, les Rockefeller, les Renry Ford, les Howard Hugues, les J. Paul Getti, les Rothschild, les Gianni Agnelli, les Niarchos, les Aristote Onassis, Marcel Boussac, les Wlliam Randolph Hearst,…

1876, les Vanderbilt (le capitaine Cornelius Vanderbilt), colosse du RAIL : est LE ROI DU CHEMIN DE FER. À l’époque où tous les coups étaient permis avec leurs centaines de bateaux marchands et pirates

Les ROCKEFELLER et la STANDARD OIL. John D. Rockefeller et son petit fils DAVID Rockefeller prés de la CHASE MANATTHAN BANK.

Des Héros, puis des marchands de mort.

Howard Hugues, maîtres de la compagne aérienne la TWA avec ses DC-3, et valant 275 milliards $ de francs lourd

J.PAUL GETTI, et sa ‚’Getty Oil’’

NIARCHOS au solde des Du Pont)

Le plus gros fabriquant d’Armes au Monde

Aristote Onassis

Le 2ième plus gros fabriquant d’Armes au Monde

Onassis haïssait Niarchos, ca Niarchos avait épusé son ex-femme qu’il aimait encore, et de plus Onassis savait que sa femme s’était mariée avec Niarchos surtout pour se venger en lui divulguant les secrets qu’elle avait sur Onassis et sur ses relations…. Onassis est mort en oct 1975. Sa fortune incalculable était évaluée à plus de 500 milliards $.

CES ASSASSINS DES GUERRES QU’ON A TRANSFORMÉS EN HÉROS : INCROYABLE ! Et on continue de mentir aux peuples par les livres d’Histoire, en contrôlant les médias et l’info, … LES PEUPLES SONT TRAHIS PAR LEURS ÉLITES DEPUIS DES CENTAINES D’ANNÉES et il a le droit d’exiger réparation

Les Dirigeants de ce Monde ont toujours su utiliser les Bandits, les Pirates, les Sadiques, les Mafias, les Motards, les révoltés et exclus….. contre leurs propres populations. Maintenant, par la Mondialisation des Pilleurs Internationaux, ils utilisent nos Aînés et leurs actions boursières…. La moitié de l’argent transigé sur les marchés financiers mondiaux vient des petits épargnants réunis au sein des caisses de retraite (REERS), car plus de 600 milliards $ à l’échelle canadienne, l’argent des travailleurs, qui est devenu UN DES PRINCIPAUX MOTEUR DE LA MONDIALISATION, le saviez-vous AÎNÉS ? Tous complices.



GUERRES OÙ QUE LES BRUTES GAGNENT

Notre vraie arme : c’est la communauté, BONNE et Rentière









Cette caricature est une farce, je ne préconise aucune extermination de qui que ce ne soit: mais que seulement on améliore nos mentalités, du moins qu'on ne fasse souffrir personne. Ensemble trouvons des solutions pacifiques et généreuses pour tous!



IDÉOLOGIES CORNUES

Pour dominer le Monde, se sont unis : la Grande Bretagne, Esso, ALCAN, Massy-Ferguson, Otis Elevator Vauxhall, GM, International Harvester, Chrysler…

Les Dirigeants de ce Monde ont toujours su utiliser les Bandits, les Pirates, les Sadiques, les Mafias, les Motards, les révoltés et exclus….. contre leurs propres populations.

Mafias, Motards et Armées de la CIA et de l’Intelligence Service aux services de la Couronne d’Angleterre

Londres se fou de tout.



LA REINE

Si ils réussissent à tout contrôler c’est qu’ils possèdent les 100 000 Banques dans le Monde et la majorité des Armées.



















Et c'est avec leurs Navires et leurs Cargots qu'ils font le Commerce Mondial de la Drogue!

Pourtant aucun Médias ne les dénoncent, tous ont peurs de se faire assassiner par eux.



Et nos travailleurs maritimes se taisent.

Et non militaires protègent leurs champs d'Opium et de.....



« Faire l’amour plutôt que la guerre », plaidoyer pour la paix qu’a dit Aristophane et dont il écrivit une grande pièce sur cette petite phrase : Lysistrata, il y a deux mille quatre cent 15 ans, en 411 av. J.-C.,

Sur 3 440 années d’Histoire écrite, seules 268 ont été exemptes de guerres, nous dit-on, mais…

Mais comme l’humain existe depuis quelques 4 millions d’années, on peut aussi dire qu’il n’y a eu que 3 132 années de guerre sur les 4 millions d’années d’existence humaine. C’est donc 3 millions 996 milles 560 années de paix et de douce évolution. Au lieu de voir le verre à moitié vide : voyons-le à moitié plein.



STRATÉGIES DES MILITAIRES BRITANNIQUES POUR TOUT CONTRÔLER

Ça fait plus de 20 siècles qu’on nous oblige à vivre en pleine anarchie militaire … Tout est militaire : les médias, l’économie, l’Éducation, les films… L’ANARCHIE N’EST PAS NATURELLE CHEZ L’HUMAIN. L’anarchie est une déviance découlant de l’esprit militaire afin d’arriver à gouverner par tous les moyens. Des idéologies politiques imposées à tous peuvent en désespérer plusieurs voire modifier la véritable nature des gens. L’HUMAIN, de par nature, n’est pas anarchique et ne peut l’être sans subir divers maux et pathologies qui tenteront de la ramener à sa spécificité. Sa nature cherchant sans cesse l’amour et à aimer l’ordonne, l’autodiscipline pour assurer sa qualité de vie et celle des gens qu’il affectionne. L’humain est un être des plus sociable tout comme l’étaient les oiseaux avant

Un québécois à l'étranger

« J’en ai tué trois » dit au téléphone à son père québécois un soldat en pleine guerre en Afghanistan (9 nov 2006).

Et j’ai les larmes aux yeux en attendant cet homme dire cela de son enfant soldat à un Commerçant qui lui dit avoir aussi deux enfants militaires.

Et voilà jusqu’où mène votre esprit de compétition. Arrètez de penser ainsi.

Les méritocrates raréfient le domaine civil pour n’offrir comme perspective d’avenir que le domaine militaire. Et les malheureux sur le BS et sans travail s’y enrôlent désespérément. Et puis, les enfants des militaires, des méritocrates, des élitistes, des hiiérarchistes sont abusés, violentés et matraqués quotidienement par ces conditionnés du système.

C’est fou qu’au 21ième siècle que la valeur d’une personne humaine et son droit à une vie décente soient encore mesurée selon son utilité sociale et ses compétences. C’est fou que la puissance d’un Pays se mesure encore par son Armée et sa Croissance Banco-économique. Où ont commencé nos maladies mentales et sociales ? Quelles sont les mentalités qui nous empêchent d’avoir une société plus humaine pour tous ? Ça fait 4 000 ans qu’on a commencé à tout inverser avec les idéologies guerrières telles l’Équité, l’Éthique, le Mérite, l’Élitisme, la Compétition, la Concurrence, les Honneurs, la Valorisation maladive… Voilà pourquoi les idéologies violentes sont encore à nos bases sociales, économiques et politiques justement parce qu’encore aujourd’hui on les banalise et les trouvons normales.

La Mafia se recommence tous les jours dans nos pensées et nos mentalités de vengeances

La Mafia c’est d’abord nos mentalités de vengeances, de juger et vouloir tuer les autres parce qu’on est frustré et qu’on arrive pas à se dire pacifiquement. Un militaire : c’est un criminel potentiel au service d’un État-Banquier.

GUERRES : DÉVIANCES, DÉCADENCES ET PERVERSIONS = VOLER/VIOLER/TUER/TORTURER

Conclusion

Toute guerre est faillite d’une politique! Dans le monde, il y a plus de 500 000 chercheurs au solde des Armées! C’est 500 000 cerveaux qui s’ingénuent à entretenir l’esprit de guerre et de compétition forcenée!

La guerre des pays modernes est la pire : nous nous massacrons les uns les autres sans avoir besoin d’armes de combats, mais nous le faisons avec l’ambition, la compétition, la consommation, l’endettement des pauvres, la désinformation, en encourageant la décadence et la dépravation, en habituant aux drogues, pour vendre et rendre dépendant!

L’Armée a profité de la brèche scolaire pour immiscer entre nous la division, le litige, la violence, …



Nos Descendants vont sûrement se demander, stupéfaits, quelles étranges brutes nous étions et quels étaient ces monstres qui nous représentaient et se croyaient raffinés. « Dans cent ans, écrit Soljenitsyne, on se moquera de nous, comme de sauvages ».



































ANNEXE



SCOOP CAMP TERRORISTE EN GRANDE BRETAGNE

Au canal 6 ce 27-10-7 aux Nouvelles à 22 hrs 30 on y dit « Scandale en Angleterre, des images de ce qui semble être un CAMP TERRORISTE EN ANGLETERRE », et l’animatrice poursuit…

En Grande Bretagne, 5 hommes y tiennent un CAMP TERRORISTE. Un homme qui se fait appelé Mohamed Hamid y organise des Attentats Terroristes et entraîne pour cela. On y voit un vidéo où une dizaine d’hommes habillés en militaires, s’entraînent au combat et luttent entre eux dans un boisé de la Grande Bretagne à part de cela.

*** 1905 à 1965, il y eut plus de 20 interventions de la marine dans un pays ou un autre des Caraïbes où furent aussi mis en place des dictatures grandis sous l’aile de l’occupation des Nord Américains. Après le départ des marines en 1924, Raphaël Léonidas Trujillo fut 30 ans maintenu au pouvoir. Il commandait une garde nationale que les Nord-Américains avaient créés et soigneusement entraînée.

L’AMÉRIQUE est CONTRÔLÉ SUBTILEMENT PAR L’EUROPE ? C’est l’Europe qui a peuplé le continent américain, l’a gouverné et administré pendant des siècles, y a déporté les esclaves africains, y a refoulé et dominé et exterminé les populations indiennes ! … Comme ce sont les pays gagnants qui écrivent l’Histoire, on nous a fait oublié que les civilisations américaines telles qu’elles existent aujourd’hui, sont le fruit de l’Impérialisme EUROPÉEN.

COMMENT DES PEUPLES INDÉPENDANTS PEUVENT VOULOIR EMPÊCHER D’AUTRES PEUPLES DE L’ÊTRE ?

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*** DICTATEURS SOUTENUS PAR LES AMÉRICAINS : TRUJILLO EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE ; SOMOZA AU NICARAGUA ; MARCOS AUX PHILLIPINES ; DUVALLIER À HAÏTI ; … TOUS FURENT PIRES QUE NORIÉGA AU PANAMA ou Sadam Hussein

1905 à 1965, il y eut plus de 20 interventions de la marine dans un pays ou un autre des Caraïbes où furent aussi mis en place des dictatures grandis sous l’aile de l’occupation des Nord Américains. Après le départ des marines en 1924, Rafaël Léonidas Trujillo fut 30 ans maintenu au pouvoir. Il commandait une garde nationale que les Nord-Américains avaient créés et soigneusement entraînée.

L E M O Y E N – O R I E N T (Irak, Iran, Russie ...)

1921 Les Anglais se vantent de dominer la production mondiale du pétrole. Les richesses du Moyen-Orient étaient aux mains de 5 sociétés : 2 britanniques ; 2 américaines et une française critiquait l’égoïsme des sociétés pétrolières qui sapaient les ressources du Moyen-Orient Le Département d’État

1927, L’ORDRE DE JACQUES CARTIER

des Américains y étaient accusés.

1938 On critiquait l’égoïsme des sociétés pétrolières qui sapaient les ressources du Moyen-Orient …

Le Département d’État des Américains y étaient accusés.

1945 700 000 HUMAINS (CIVILS) TUÉS EN INDONÉSIE EN 1945, CE COUP D’ÉTAT DE SUHARTO FUT SOUTENU PAR LES AMÉRICAINS

1945 LES Etats-Unis, EN 1945, ENTRENT EN CORÉE, CHASSA LE GOUVERNEMENT DU PEUPLE ET EFFECTUÈRENT UNE RÉPRESSION BRUTALE FAISANT PLUS DE 100 000 VICTIMES INNOCENTES

1947 LES USA SOUTIENNENT LA GUERRE ENTREPRISE PAR LES TROUPES BRITSANNIQUES ESSOUFLÉES, MEURTRIÈRES QUI FIT PLUS DE 160 000 MORTS. CE FUT UNE GUERRE TOTALE AVEC TORTURES

1950 L’Irak Petroleum est sous le contrôle britannique. L’Irak, au lieu de nationaliser son pétrole comme l’A fait l’Iran, va se résigner au 50% de partage des profits avec la toute puissante Angleterre.

1951 L’Iran a nationalisé ses pétroles L’ARAMCO, société américaine et britannique et qui est productrice au Koweït

1954 LA CIA MACHINA UN COUP D’ÉTAT QUI TRANSFORMA LE GUATEMALA EN UN VERITABLE ENFER.

1957 LE TRAITÉ DE ROME

En 1957, le Traité de Rome a suscité un marché EUROPÉEN de taille équivalente au marché Américain.

<> a dit Henri Béranger ambassadeur à Washington en 1953

1960 fondation de L’OPEP,

- comprend les membres fondateurs : Venezuela, Irak, Arabie saoudite.

- Les membres à part entière : Qatar, Libye, Indonésie, Abu Dhabi, Algérie, Nigeria, Équateur

1960 LES USA DÉTIENNENT 43% DES CAPITAUX INVESTIS DANS LES INDUSTRIES CANADIENNE DE TRANSFORMATION ET 54% DE CELLES D’EXTRACTION. L’ÉCONOMIE CANADIENNE EST LA PLUS MULTINATINALISÉE DU MONDE

1964 L’ADMINISTRATION KENNEDY A PRÉPARÉ LA VOIX AU COUP D’ÉTAT AU BRÉSIL AFIN DE RENVERSER LA DÉMOCRATIE BRÉSILIENNE

1965 LES AMÉRICAINS ONT SOUTENU LA PRISE DE POUVOIR DE SUHARTO EN INDONÉSIE

*** GRENADE, DEPUIS L'INVASION AMÉRICAINE, EST DEVENU UN CENTRE CRUCIAL DE BLANCHIMENT DE NARCODOLLARS

1970 VERS LA FIN DES ANNÉES 1970, PRÈS DE 200 000 CITOYENS FURENT TUÉS DANS DES OPÉRATIONS FINANCÉES ET COMMANDÉES PAR LES USA EN AMÉRIQUE CENTRALE

1972 LES AMÉRICAINS ONT APPUYÉ LE RENVERSEMENT DE LA DÉMOCRATIE PHILLIPINE PAR FERDINAND MARCOS

1973 C’EST AINSI QUE LES BRITANNIQUES PURENT JETER LES COUPS D’ÉTATS DANS CES PAYS : EN INDONÉSIE EN 1965, AU CHILI EN 1973, … PEUPLES QUI DEVENAIENT TROP INDÉPENDANTS

1980 FINANCÉ PAR LES Etats-Unis, LE 7 MARS 1980 L’ÉTAT DE SIÈGE EST DÉCRÉTÉ AU SALVADOR, 600 CIVILS INNOCENTS MASSACRÉS DONT DES ENFANTS DÉMEMBRÉS ET COUPÉS EN MORCEAUX À LA MACHETTE ET JETÉS AU FLEUVE, DES FEMMES TORTURÉES ET NOYÉES…

1980 SOUS REAGAN, AU GUATEMALA, PLUS DE 150 000 AMERINDIENS FURENT MASSACRES , TORTURES ET VIOLES PAR L’ARMEE TERRORISTE AMÉRICAINE, MISES EN PLACE PAR WASHINGTON

1981 SOUS L’ADMINISTRATION CARTER, L’ARMÉE SALVADORIENNE APPPUYÉE (CONTRÔLÉE) DES AMÉRICAINS, A TUÉ PLUS DE 13 000 PERSONNES HUMAINES (PAYSANS, SYNDICALISTES, PRÊTRES ET ÉTUDIANTS SOUPÇONNÉS DE DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DU PEUPLE)

1980 AFIN D’EMPÊCHER QUE CE PEUPLE SE PRENNENT EN MAINS : DURANT LES ANNÉES 1980, AU NICARAGUA, DES CENTAINES DE CITOYENS ASSASSINÉS INDIRECTEMENT PAR LES USA QUI ONT ENTRAÎNÉ ET ÉQUIPÉ LES FORCES DE LA CONTRA -> POUR FREINER UNE ÉVENTUELLE RÉVOLUTION POPULAIRE

1986 Plus de 70 pays se sont fait encore davantage pillés car on leur a imposé un Plan de Redressement pour leur forcer à exporter leurs ressources premières dans l’intérêt seul des Géants Financiers en arrière des Pays puissants.

1987 LES AMÉRICAINS ONT SOUTENU L’ARMÉE TERRORISTE DE LA NAMIBIE EN AFRIQUE AVEC SES ALLIÉS OÙ PLUS DE 1 ½ MILLIONS DE PERSONNES FURENT ASSASSINEES

*** AFIN DE STOPPER L’ÉMERGER D’UN MOUVEMENT AUTONOMISTE ET NATIONALISTE -­ - - > 150 000 MALHEUREUSES PERSONNES HUMAINES VIOLÉES, TORTURÉES ET ASSASSINÉES AU GUATÉMALA, FINANCÉ PAR LES AMÉRICAINS

1989 LES USA ENVAHISSENT LE PANAMA EN 1989, TUANT DES MILLIERS DE CIVILS

1990 POUR LA MAINMISE SUR LES RICHES RÉSERVES DU PÉTROLE DU TIMOR, LES AMÉRICAINS PAR LEURS ALLIÉS ONT MASSACRÉS PLUS DU QUART DE LA POPULATION DU TIMOR (175 000 PERSONNES ASSASSINÉES POUR DU PÉTROLE)

1990 LE NICARAGUA COMME LE PANAMA EST DEVENU UN IMPORTANT CANAL D’ACHEMINEMENT DES DROGUES SUR LE MARCHÉ AMÉRICAIN

*** GRENADE, DEPUIS L’INVASION AMÉRICAINE, EST DEVENU UN CENTRE CRUCIAL DE BLANCHIMENT DE NARCODOLLARS

*** ATTAQUÉS PAR L’ARMÉE AMÉRICAINE, DES CENTAINES DE MILLIERS DE GENS ASSASSINÉS AU NICARAGUA ET AU SALVADOR. LE PRÉTEXTE DES AMÉRICAINS ÉTAIT QU’ILS RISQUAIENT DE DÉBORDER À HARLINGEN, TEXAS. LE BÂTAILLON DE LA MORT DU SALVADOR AVAIT ÉTÉ ENTRAÎNÉ PAR LES FORCES SPÉCIALES AMÉRICAINES

*** AU NOM DE L’ÉCONOMIE BRITANNO-AMÉRICAINE. POUR LA MAINMISE SUR LES RICHES RÉSERVES DU PÉTROLE DU TIMOR, LES AMÉRICAINS PAR LEURS ALLIÉS ONT MASSACRÉS PLUS DU QUART DE LA POPULATION DU TIMOR (175 000 PERSONNES ASSASSINÉES POUR DU PÉTROLE)

*** Grenade, depuis l’invasion Américaine, est devenu un centre crucial de blanchiment de narcodollars

*** Attaqués par l’Armée Américaine, des centaines de milliers de gens assassinés au Nicaragua et au Salvador. Le prétexte des Américains était qu’ils risquaient de déborder à Harlingen, Texas. Le BÂTAILLON DE LA MORT du Salvador avait été entraîné par les forces spéciales américaines

*** Au nom de l’Économie Britanno-Américaine. pour la mainmise sur les riches réserves du pétrole du Timor, Les Américains par leurs Alliés ont massacrés plus du quart de la population du Timor (175 000 personnes assassinées pour du pétrole)

4 millions de Vietnamiens sont morts dans la Guerre des Américains contre le Vietnam : et on ne parle jamais de cela.



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HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres.

Et la majorité des travailleurs embauchés étaient des opiomanes chinois… dans le but d'étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants.

Comment Londres faisaient le Commerce Mondiale des drogues en utilisant les Mafias locales

Les grandes Banques sont complices directs de cette saleté qui détruit tout le monde et d’abord nos enfants : la drogue. Si la drogue est autant accessible et court même dans les rues : c’est à causes des Banques

Au Panama, le trafic de la drogue a toujours été assuré par les banques, qui y sont d’ailleurs au pouvoir grâce aux Américains (et Britanniques) qui ont destitués Noriégua qui ne faisait plus leur affaire …

Banques des sociétés pétrolières

Les Dirigeants de ce Monde nous amusent avec les structures pour ne pas qu’on s’en prenne aux idéologies qui les sous-tendent.

La Bank of England est détenue par la famille Rotschild et ces derniers furent mis en place par la Reine-Mère… En fait c’est juste pour protéger la reine et empêcher que les gens ne cessent de dire que c’est la reine qui contrôle le monde, car laisser l’impression que ce sont les Rotschilds, les Rockefeller ou d’autres cartels qui dominent le monde ça ne veut rien dire et cela nous rend impuissant et neutralise nos actions……. Londres sait se mettre à l’abri de tous soupçons et utiliser de faux coupables afin de ne jamais devenir nos cibles

Le coeur de la machine de guerre d'Hitler était le géant chimique IG. Farben, qui avait une branche Américaine contrôllée par les Rothschilds par l'intermédiaire de leurs laquais, les Warburgs. Paul Warburg, qui dirigeait durant sa création, la banque privée "Central Bank of America", la Réserve Fédérale, en 1913, siégait comme directeur d'American IG. Bien sur, I.G Farben, qui organisait le camp des travaux forcés à Auchwitz, était en réalite, une division de Standard Oil, appartenant officiellement aux Rockefellers, mais en vérité l'empire des Rockefellers fut fondé par le Rothschilds.

Les États Conquérants et leurs États Trafiquants

nous assassinent en droguant nos enfants



L’Angleterre et son Intelligence Service par la CIA contrôle hypocritement le Commerce Mondial de l'héroïne au Pakistan et de l’Opium en Afghanistan.


AVANT LE Protectorat britannique, en 1800, les Afghans avaient une vie pacifique. Mais l’Afghanistan est devenu un des États Trafiquants de Londres = les champs de pavot pour sa culture d’OPIUM à l’échelle Internationale.


Lorsque les Mujahideen ont établi leur contrôle sur une partie du territoire afghan, ils ont donné l'ordre aux paysans de cultiver de l'opium en guise de taxe révolutionnaire. De l'autre côté de la frontière, au Pakistan, des leaders afghans et des groupes d'affaires locaux, sous la protection des Services de renseignement (ISI), ont mis sur pied des centaines de laboratoires de production d'héroïne. Durant cette décennie de commerce ouvert de la drogue, la US Drug Enforcement Agency à Islamabad s'est trouvé incapable de faire quelque saisie ou arrestation majeure que ce soit. [...]




Un petit sous-marin peut transporter 12 000 lbs de drogues



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Je vous amène quelques petits rappels historiques juste

aux fins qu’on ne perpétue plus les erreurs du passé :

mais pour cela il faut bien connaître son passé.


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LA GUERRE DE L’OPIUM



OÙ L’ANGLETERRE VEUT OBLIGER LES CHINOIS À ACHETER SON OPIUM

Le 20 juin 1837,Victoria (18 ans) succède à son oncle Guillaume IV sur le trône du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.

Tout va changer pendant les 64 années du règne de Victoria. À la veille de sa mort, la monarchie sera à son zénith et la reine, devenue immensément populaire, à la tête de la première puissance mondiale et d'un empire étendu sur le quart de la planète. Aussi ne faut-il pas s'étonner que l'époque ait été qualifiée de «victorienne» !

Le règne de Victoria est ponctué par de nombreuses guerres coloniales, dans le but de conquérir de nouveaux territoires ou de mettre à la raison les indigènes des colonies existantes.

De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine. D'autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le "Comité des 300" aux banques Rothschild". Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise.


Preuves et documents originaux à l'appui, le "Times" affirma que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne". La maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) avait en permanence assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands".


La première guerre de l'opium fut un conflit motivé par des raisons commerciales entre le Royaume-Uni et l'empire Qing en Chine de 1839 à 1842.

Au terme de la première guerre de l'Opium, déclenchée pour défendre les intérêts ... La reine Victoria y aura recours en 1853 lors de son accouchement.

La reine Victoria, cette reine narcotrafiquante, avait imposé l’opium à coups de canon. La Chine fut transformée en une nation de drogués au nom de la ...

La Compagnie des Indes Orientales, fondée en 1599 par la reine Élisabeth d’Angleterre, ... transformé en opium, était échangé contre du thé en Chine, ...

Quand cette jeune reine de 18 ans entame son règne, la monarchie anglaise .... Il y a ainsi les guerres de l'opium à la suite desquelles la Chine dût ouvrir

Une monarchie discréditée

Le 20 juin 1837,Victoria (18 ans) succède à son oncle Guillaume IV sur le trône du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.

Quand cette jeune reine de 18 ans entame son règne, la dynastie des Hanovre (plus tard Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasquesde ses deux fils et successeurs, George IV et Guillaume IV, ce dernier affichant pas moins de dix enfants illégitimes.

Une monarchie épanouie

Peu après son accession au trône, la jeune reine décide sur un coup de foudre d'épouser son cousin, le prince allemand Albert de Saxe-Coburg-Gotha. Celui-ci, qui a l'âge que Victoria, n'éprouve pas la même passion amoureuse, du moins au début de leur union, mais il joue à la perfection son rôle de mari et de prince consort.

Albert, Victoria et leurs neuf enfants vont offrir au peuple britannique l'image idéalisée du bonheur conjugal. Luthérien pieux, Albert importe à la cour des moeurs austères qui donneront à l'ère victorienne une réputation exagérée de pruderie.

La famille royale et la monarchie atteignent le summum de leur popularité lors de l'inauguration de l' Exposition universelle de 1851, sous le Crystal Palace, une magnifique construction aujourd'hui disparue.

Une monarchie austère

Le bonheur de Victoria prend fin en 1861 avec la mort prématurée d'Albert, victime de la fièvre typhoïde. Prenant définitivement le deuil, la reine s'isole du monde, jusqu'à susciter parfois des rumeurs malveillantes dans l'opinion publique.

La Grande-Bretagne n'en poursuit pas moins SES CONQUÊTES dans le Monde Entier.

Quand la vieille reine s'éteint le 22 janvier 1901, la plupart des familles royales d'Europe pleurent une aïeule. Il est vrai que sa nombreuse progéniture a essaimé dans toutes les cours, lui valant le surnom de «grand-mère de l'Europe».

Son fils et successeur, le populaire Édouard VII (60 ans), amant heureux et bon vivant, va secouer le corset puritain dans lequel se débat Merry England. Le souvenir du prince Albert s'estompe. Bientôt, on s'étripera dans les tranchées.

La reine Victoria était considérée comme une femme froide et dure. Plein de livres l’ont taxée de ‘’droguées’’ mais sans jamais bien nous expliquer pourquoi. En fait, c’était toute une société qui l’était, qui était droguée et obligée de l’être

Au nom de l’Économie du XV111ième siécle, ce pays conquérant a été jusqu’à droguer sa population, ses militaires, nous dit de nombreux livres sur le sujet.

Le trafic d’OPIUM que l’Angleterre opérait (la reine Victoria) sur la Planète

Pour droguer leurs militaires, les stimuler…..

Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle

Avant d'entamer ce sujet sur l'Angleterre, clarifions, d'abord, quelques concepts.


Le trafic d'opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle

La "REINE " est le chef de la famille royale anglaise et de l'Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d'étroits collaborateurs.

La "REINE " est le chef de la famille royale anglaise et de l'Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d'étroits collaborateurs.


A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la "CITY ". La "CITY ", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois.

Le gouvernement de la "CITY " c'est la "COURONNE ", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY ", le "LORD MAYOR". C'est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d'Angleterre, comme la Banque d'Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd's of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street ", le coeur du monde de la presse et de l'édition. La "City " ne fait pas partie de l'Angleterre. Elle n'est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City " est le véritable gouvernement de l'Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu'ils dirigent le jeu alors qu'ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la "City ".



Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l'accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s'incline et demande la permission d'entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l'entrée en lui présentant l'épée de l'Etat. Lors de telles visites d'Etat, LORD MAYOR est d'autant plus rayonnant dans sa robe d'apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu'il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.



C'est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d'Angleterre", comme nous l'avons déjà vu. D'après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l'empire Rothschild mis en place par la Couronne d'Angleterre évidemment.



Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu'il existait en Grandc-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L'un fut l'Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l'autre l'Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l'autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l'Inde, l'Egypte, les Be rmudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d'Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49)



Cela ne signifie pas, cependant, qu'il n'y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d'opium. La BEIMC fonda l' "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l'opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu'elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d'opium en Inde. Des quantités colossales d'opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l'inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Be ngali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.



Certes , la maison royale ne voulait pas que ce "coin d'ombre" apparaisse au grand jour. C'est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le "BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le "SECRET INTELLIGENCE SERVICE" (SIS).



L'existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département "Dirty Tricks" du MI6. Après des siècles d'expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde.



La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l'opim jusqu'en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l'opium.



De 1791 à 1894, le nombre de plantations d'opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d'opium en Chine.



En 1729. la BEIMC fonda le "COMITE IDES 300" ("Commitee of 300") qui traita d'affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l'élire de la City, est aujourd'hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.



LORS INCHAPE fonda la "Société de navigation à vapeur P&O", il fut, en fait, le fondateur de la "Banque de Hong Kong et de Shanghai" qui fut une couverture pour le trafic d'opium.
D'autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le "Comité des 300" aux banques Rothschild".



Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l'Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Be aucoup parmi eux étaient des opiomanes, c'est ainsi que s'étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d'en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d'étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50)



Remarque sur la situation actuelle :



Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l'édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les srupéfiants" :
"Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c'est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L'article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Leopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale brilannique. Le "Leopard" prouva, documents originaux à l'appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d'assez gros paquets de cocaïne, d'héroïne et d'autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : " La reine Victoria , monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d'héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d'héroïne".

(49) Des Griffin : "Die Absteiger", p. 60 - 69

(50) Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 10 - 11

Dr John Coleman :

Première guerre de l'opium

La première guerre de l'opium fut un conflit motivé par des raisons commerciales entre le Royaume-Uni et l'empire Qing en Chine de 1839 à 1842. Il est souvent considéré comme le début de l'hégémonie impériale de l'Occident sur la Chine et qui ne prendra vraiment fin qu'avec la proclamation de la République populaire de Chine en 1949.


LES CHINOIS NE DOIVENT PLUS JAMAIS OUBLIER CES FAITS ET METTRE AU PAS LES BRITANNIQUES…. ET LES ORDONNER AUX RÉELS BESOINS DES HUMAINS À VIVRE FRATERNELLEMENT, sans concurrence, sans vie de combat, sans les pauvres générés par leur ‘’Équité’’ et ‘’Mérite’’….



Le Commerce extérieur de la Chine avant les guerres de l’opium

Le commerce extérieur direct de la Chine avec les pays européens débute dès le XVIe siècle, avec pour premiers partenaires économiques les Portugais (1517) qui se sont installés à Canton (sud-est de la Chine), ils ont fondé en 1550 la cité de Macao. Ensuite viennent les Espagnols aux Philippines (1565), ils y fondent Manille en 1571. Ces pays sont notamment motivés par un objectif missionnaire.


Les Hollandais se positionnent en Indonésie, Batavia (actuelle Jakarta), d’abord installés à Penghu (1603) à côté de Taiwan, puis à Taiwan (1624). Les Russes viennent en voisins par voie terrestre.


En 1685, sous le règne de l’empereur Kangxi (1662-1723), un édit impérial autorise l’ouverture de tous les ports chinois aux bateaux étrangers ; le premier navire arrive à Canton en 1689. Cependant, ce commerce reste très limité car soumis à des règles très strictes : taxes pour les négociants étrangers, obligation de passer par un seul intermédiaire (le marchand de l’empereur) qui prélève des taxes au profit de l’État. En 1720, cet intermédiaire est remplacé par un organisme collégial : le Co-hong.


Sous le règne de l’empereur Qianlong (1736-1796), la politique commerciale s’inverse, elle est limitée dans son étendue et dans son intensité. En 1757, un édit impérial énonce que le Co-hong fixera maintenant les prix et les quantités des marchandises échangées, que les frontières maritimes vont être fermées (sauf Canton) et que les étrangers ne pourront pas s’installer où ils veulent à Canton (pas le droit d’apprendre le Chinois), le but étant d'empêcher les contacts directs.


La Chine est un empire plutôt fermé sur lui-même, autant commercialement que dans le domaine de l'échange des idées et des innovations. Ceci est du à un protectionnisme strict appliqué par la bureaucratie impériale, idéologiquement soutenu à la fois par les élites, soucieuses de ne pas ébranler les rites d'une société traditionnelle très conservatrice (voire immobiliste) et par la population qu'une méfiance extrême confinant à la xénophobie maintient à distance de l'étranger.


Rien n'y est plus important que la répétition du connu (qui puise sa force de conviction dans le respect des ancêtres et dans la croyance que la perfection a été atteinte) sans se permettre de déroger à la règle sous peine de châtiments. Dès lors, quel besoin, quel intérêt y aurait-il à acheter des produits étrangers, donc inconnus, donc non-inclus dans la tradition, leur utilité fût-elle avérée? Ceux-ci étant par essence "imparfaits" en comparaison, et non-conformes aux rites... (Pour aller plus loin, cf. "L'Empire Immobile ou le Choc des Mondes", Alain Peyrefitte)

Ainsi les tentatives précédentes des marins étrangers d'établir des comptoirs et de commercer avec l'Empire qui se considère au centre du monde, n'ont pas toujours été fructueuses: ségrégation, brimades, interdiction de communiquer avec la population, arbitraire impérial, taxation frauduleuse, confiscation de biens, etc...


L'empereur en plusieurs circonstances, ne considère pas que la Chine puisse avoir un intérêt à commercer avec le reste du monde. L'Europe "sinomaniaque" de la fin du XVIIIe siècle s'entiche de la civilisation chinoise et raffole de ses bibelots. Les Britanniques importent ainsi de plus en plus de marchandises chinoises (thé, soie, porcelaine, objets laqués…).


Cet état de fait crée un déséquilibre commercial. Mais si les négociants étrangers demandent de l’aide à leur gouvernement, c'est avant tout pour mettre fin aux brimades et surtout aux ségrégations quasi institutionnalisées dont ils sont les victimes. Deux missions diplomatiques verront le jour : la première en 1793 menée par Lord McCartney pour ouvrir d’autres ports. Elle est rejetée par Qianlong qui refuse (en 1796, Qianlong abandonne son trône), la seconde en 1816, dirigée par Lord Amherst, n’a pas plus de succès.


De plus, la Chine, étant autosuffisante, ne veut pas d'échange « marchandise contre marchandise », mais exige d'être payée en monnaie d'argent uniquement. Ceci n'est pas du goût des Britanniques qui, contrairement aux Espagnols, grâce à leurs colonies en Amérique du Sud, ont peu d’argent et beaucoup de marchandises en nature, venant principalement de leurs colonies aux Indes.


Pour répondre à la demande au Royaume-Uni, les Britanniques achètent d’énormes quantités de thé aux Chinois. Ces derniers, voyant que le commerce du thé est très lucratif, se mettent à convertir leurs plantations au détriment d'autres cultures, principalement celle du coton. Du même coup, la Chine ne peut plus vivre en autarcie et doit accepter les échanges de marchandises.

Offensive commerciale des puissances étrangères

Les Chinois connaissaient déjà l’opium, ils ne l’utilisaient pas comme drogue ou stimulant, mais plutôt comme analgésique. C'est à partir du XVIIe siècle, qu'ils ont commencé à l’utiliser comme drogue. Les premiers à leur en vendre furent les Portugais, l’opium venant d’Inde.


Les Britanniques décident de se lancer dans ce commerce des plus lucratifs. Les choses vont s’intensifier au fil du temps et en 1729 entraient environ 200 caisses d’opium par an en Chine. À la fin du XVIIIe siècle, plus de 4 000, et en 1838 plus de 40 000 (vendues par les Américains et les Britanniques).


Les Anglais exigent de se faire payer en lingots d'argent, récupérant ainsi le précieux métal qu'ils avaient cédé dans le commerce du thé. La balance commerciale entre la Chine et l'Empire britannique s'inverse rapidement et dramatiquement en faveur des Anglais. La corruption des fonctionnaires chinois qui contrôlent le trafic de drogue en Chine devient préoccupante et la drogue provoque des ravages dans la population. L'Empereur décide alors de réagir en s'en prenant aux intérêts britanniques.


En 1798, le gouvernement du Premier ministre britannique William Pitt envoie une ambassade à Pékin pour négocier un accord sur les échanges commerciaux sur la base de cette situation nouvelle. L’empereur, refusant de se faire « forcer la main » à cause de l’opium, préfère fermer son pays aux commerçants et aux missionnaires européens.


La réponse des Chinois

Les Chinois vont tenter de réagir avec l’interdiction de fumer l'opium.


Les premières mesures de prohibition

La cour décida de prohiber l’opium. En 1729, un premier édit, proclamé par l’empereur Yong Zheng (1723-1736), promulgue l'interdiction du trafic d’opium, le considérant dorénavant comme de la contrebande.


Cependant le trafic continue, et en 1796, un nouvel édit, proclamé par l’empereur Jia Qing (1796-1821), va confirmer l’interdiction du trafic de l’opium sous peine de mort. Cette fois, des sanctions contre les opiomanes seront également prises.


En 1800, l’empereur va proclamer un nouvel édit qui va confirmer la prohibition de l’opium et interdire sa culture sur le sol chinois ; les dépôts d’opium sont déplacés à Huangpu.

En 1809, une mesure administrative va être prise pour tenter d’entraver le trafic : les navires qui déchargent à Huangpu doivent fournir un certificat sur lequel est indiqué qu’il n’y a pas d’opium à bord. La corruption régnant parmi les fonctionnaires ne permet pas l'application stricte de ces mesures.


Rien ne semble diminuer ou stopper un commerce très lucratif : en 1813, une caisse d’opium indien se vend 2 400 roupies (prix de revient de 240 roupies). En 1821, un nouveau décret chinois annonce que le commerce n’est plus possible à Huangpu, le marché se déplace à Lingding où il va se développer de 1821 à 1839. La Compagnie britannique des Indes orientales (East India Company) décide alors de contourner l'interdiction et augmente ses ventes illégales d'opium en Chine ; de 100 tonnes vers 1800 à 2 600 tonnes en 1838. Le commerce des Britanniques en Chine devient enfin excédentaire, en 1835, il y a 2 millions de fumeurs d’opium en Chine.


Les Chinois feront la guerre au trafic d’opium

Les autorités chinoises vont répondre de façon plus efficace. L’empereur Daoguang (1821-1851) demande conseil à une dizaine d’experts avant de prendre une décision. Au sein de la cour, il y a des partisans et des adversaires de l’opium : certains veulent légaliser le trafic et d’autres voient le problème financier que cela va poser à la Chine. Un débat va s’engager pendant deux ans. Un de ces rapports va être présenté par le gouverneur général des provinces de Hubei et du Hunan, Lin Zexu (1775-1850).


Celui-ci est plutôt partisan de l’ouverture de la Chine au monde extérieur. C’est un farouche adversaire du trafic et son rapport défend l’interdiction de l’opium. Il propose une série de mesures pour limiter le trafic et la consommation de l’opium. Son texte est fondé sur sa pratique dans ses deux provinces : confisquer les stocks de drogue et accessoires de l’opiomanie.


L’empereur nomme en décembre 1838 Lin Zexu commissaire impérial de la province du Guangdong (Canton), il a pour charge de mettre un terme à l’usage de l’opium.


L’action de Lin Zexu

En mars 1839, Lin Zexu arrive à Canton et établit la liste de toutes les fumeries d’opium, des tenanciers des fumeries et des vendeurs.

Il confisque tous les stocks d’opium de la ville : il donne ordre aux propriétaires de ces stocks de venir remettre la drogue et en échange il leur donne du thé. Ils doivent aussi s’engager par écrit à renoncer à faire du commerce avec les Chinois (vu que tous les propriétaires sont étrangers).

Le surintendant du Commerce britannique devra alors coopérer avec Lin. En avril 1839, Lin fait parvenir à la Reine du Royaume-Uni, Victoria, un message pour lui dire que la consommation d’opium est interdite en Chine et lui demande d'en faire cesser le trafic.


En juin 1839, la drogue saisie est détruite, soit 200 000 caisses (1 188 tonnes). Lin édicte un règlement qui stipule que les bateaux étrangers qui entrent dans les eaux territoriales chinoises seront fouillés. L’opinion publique est favorable à cette interdiction.


Au nom de la défense du commerce, lord Melbourne, le Premier ministre de la reine Victoria, convainc le Parlement britannique d'envoyer un corps expéditionnaire à Canton, déclenchant du même coup la première guerre de l’opium.


La fièvre monte

Au Royaume-Uni, environ 300 sociétés commerciales britanniques demandent au gouvernement britannique d’intervenir auprès des autorités chinoises. Certains veulent une intervention officielle des Britanniques pour qu’on leur paie leur marchandise détruite. Une campagne de presse est organisée pour déplorer tous ces incidents entre Britanniques et Chinois.


En Chine, les choses se tendent encore plus et il y a même des affrontements armés entre navires britanniques et jonques chinoises : le premier a lieu en septembre 1839 et le deuxième en novembre 1839. Lin Zexu interdit le port de Canton aux navires britanniques en décembre 1839, l’empereur décide de « fermer pour toujours » Canton aux Britanniques en janvier 1840.

Cette nouvelle parvient au Royaume-Uni. Un débat a lieu en avril 1840 à la Chambre des Communes entre les partisans d'opérations militaires pour la réparation des torts envers leurs commerçants et ceux qui veulent que le Royaume-Uni renonce à vendre de l’opium et du même coup renonce à une guerre. Les premiers auront gain de cause.


La guerre

En avril 1840, une armada britannique est mise sur pied : 16 vaisseaux de ligne, 4 canonnières, 28 navires de transport, 540 canons et 4 000 hommes. Sous le commandement de l’amiral Elliot, ils arrivent au large de Canton en juin 1840. Un croiseur britannique bombarde Canton et occupe l'archipel voisin des Chousan (d'où est tiré le terme de « diplomatie de la canonnière »). Les britanniques attaquent Canton mais sans parvenir à la prendre car Lin a fait planter des pieux retenus par des chaînes dans le port, les bateaux ne peuvent donc pas accoster. Il y a aussi une milice qui défend la ville.


Les Britanniques conquirent Hong Kong (alors un avant-poste mineur) et en firent une tête de pont. Les combats commencèrent réellement en juillet, quand les HMS Volage et HMS Hyacinth défirent 29 navires chinois. Les Britanniques capturèrent le fort qui gardait l'embouchure de la rivière des Perles — la voie maritime entre Hong Kong et Guangzhou.

La cour chinoise prend peur, Lin Zexu tombe en disgrâce (condamné à l’exil) et ils nomment à sa place un aristocrate, Qishan


Des négociations vont avoir lieu à Canton : Qishan fait démolir les fortifications de Lin, dissoudre la milice en novembre 1840 et réduire le nombre de soldats.

Les trois revendications britanniques :

  • La reprise du commerce avec le Royaume-Uni
  • Le remboursement des stocks d’opium détruits
  • La passation de Hong Kong (anciennement Îles Victoria) dans leur giron.

Qishan refuse. Les Britanniques tentent de le faire plier en attaquant et s’emparant de quelques ouvrages de fortification. Qishan prend peur et accepte les revendications.

La cour chinoise pense que l'acceptation de Qishan ne concerne que la reprise du commerce. En apprenant que cela va beaucoup plus loin, l’empereur décide de destituer Qishan (exécuté en février 1841) et déclare la guerre aux Britanniques le 29 janvier 1841. L’empereur remplace Qishan par Yishan.


En 1841 les forces britanniques occupaient la région autour de Guangzhou, puis ils prirent la ville voisine de Ningpo (de nos jours Ningbo) et le poste militaire de Chinhai.

Les opérations militaires se déroulent dans la province de Canton, les Britanniques se rendent vite maîtres des endroits stratégiques. Yishan va mettre plusieurs semaines à arriver à Canton, il va lancer un assaut contre les Britanniques mais celui-ci est repoussé, les Chinois se replient à l’intérieur de Canton. Yishan va demander l’armistice et une convocation d’armistice (convention sur le rachat de Canton) sera signée le 27 mai 1841. Cette convocation engage les Chinois à racheter Canton 6 millions de dollars aux Britanniques (dont un million le jour même). Mais elle repose sur un double malentendu utilisé par les diplomates britanniques : les Chinois considèrent cette action comme un prêt commercial et les Britanniques n’ont pas renoncé à l’indemnisation des stocks d’opium et aussi à Hong Kong.


Capitulation chinoise

Les Britanniques veulent encore faire peur aux Chinois afin d’obtenir davantage avec une nouvelle négociation. En août 1842, une escadre britannique remonta le Yangzi Jiang jusqu'à Nankin, obligeant le gouvernement de l'empereur Tao-kouang à capituler et à signer le traité de Nankin le 29 août 1842. Ce Traité, donne aux Britanniques, le libre commerce de l'opium, la fin de l'obligation de négocier uniquement avec les Co Hong et surtout la concession de l'île de Hong Kong qui sera reprise par la suite.


Les forces britanniques étaient dirigées par Le général Anthony Blaxland Stransham.

La facilité avec laquelle les forces britanniques avaient obtenu la victoire affecta gravement le prestige de la dynastie Quing. Cela contribua certainement à la rébellion Taiping (1850-1862).

Les traités

Le 29 août 1842, les représentants de la cour vont signer à bord d’une canonnière britannique le fameux Traité de Nankin. Ce traité sera complété plus tard par deux autres traités conclus le 28 juillet 1843 et le 8 octobre 1843 (traité de Humen). L’essentiel va au traité de Nankin.


Mais ces 3 traités reconnaissent aux Britanniques des droits :

  • 1re clause : la cession de Hong Kong qui deviendra une place militaire et économique
  • 2e clause : 5 ports sont ouverts : Xiamen, Canton, Fuzhou, Ningbo et Shanghai. Les Britanniques obtiennent aussi le droit de s’installer dans ces ports et d’y vivre avec leur famille (pour les marchands). Le traité de Humen autorisait également l'édification d'édifices dans ces ports.
  • 3e clause : indemnités de guerre (frais + opium) : 21 millions yuan, soit 1/3 des recettes du gouvernement impérial. Échéancier de 4 ans.
  • 4e clause : douanes : les commerçants britanniques sont assujettis au paiement de droit sur les importations et exportations, le montant est désormais fixé par les Chinois et les Britanniques.
  • 5e clause : droit de la juridiction consulaire : en cas de litige entre un Chinois et un Britannique, juridiction britannique, base des lois britanniques.
  • 6e clause : la nation la plus favorisée : si la Chine signe un traité avec une autre puissance, le privilège accordé à la nation en question sera de fait accordé au Royaume-Uni.



D’autres nations (États-Unis d'Amérique, France) demandent les mêmes privilèges que ceux accordés au Royaume-Uni.

  • États-Unis : en 1842, revendiquent les mêmes droits commerciaux et légaux. En 1844, ils les obtiennent par le traité de Wangxia (village près de Macao)
  • France : Avant la guerre de l’opium, les français étaient mal placés commercialement puis ils obtiennent les mêmes droits en octobre 1844 par le traité de Whanpoa. Ils obtiennent de plus le droit de construire des églises et des cimetières. Quelques jours après, ils obtiennent le droit d’évangéliser.

Les conséquences économiques et sociales de la 1re guerre de l’opium

Après les traités de Nankin, l’économie chinoise s’ouvre aux puissances étrangères et vice-versa. La Chine exporte plus de 100 millions de livres sterling de thé, deux fois plus qu'auparavant. De 12 000, les chinois exportent désormais 20 000 balles de soies en 1840, par le biais des Britanniques. Les commerces étrangers s’emploient à renforcer leur position et s’installent surtout à Shanghai (concession britannique en 1841, concession américaine en 1845, puis concession internationale). Shanghai devient une concession française en 1849 (enclave juridique avec ressemblance avec les quartiers français). Le commerce de l’opium continue de se développer. Il n’est toujours pas légal mais toléré : 40 000 caisses en 1838, 50 000 en 1850, 80 000 en 1863 (double en 25 ans).


Conséquences financières]

Avant 1821, la caisse est vendue entre 1 000 et 2 000 dollars mexicains maximum. Après 1838, entre 700 et 1 000 dollars mexicains. La monnaie était le liang (traduit par taël en français). Le liang correspond à un poids d’argent variable. (37 g environ) et 1 liang = 1 000 sapèque (en cuivre). Les Chinois paient en liang. La monnaie d’argent se raréfie en Chine, la valeur augmente au détriment de la monnaie en cuivre.


L'inflation monte :

  • Avant 1820, 1 liang = 1 000 sapèques
  • En 1845, 1 liang = 2 200 sapèques.

Cette hausse se reflète sur les Chinois qui n’ont que des sapèques, les impôts doublent.


Conséquences sociales

A la campagne, les paysans s’endettent de plus en plus auprès des propriétaires fonciers. Les paysans mendient, se font bandits, rejoignent des sociétés secrètes.

En ville : le sort des artisans n’est guère plus enviable. Les produits étrangers (cotonnades et fils) peuvent se déverser sur le marché chinois. Chômage pour certains, d’autres meurent de faim. Entre 1841 et 1849, on dénombre 100 soulèvements populaires environ. La Révolte des Taiping par exemple. Cette colère populaire se déverse contre les étrangers (mouvements d’hostilité) comme à Canton ou à Fuzhou.


La population se retourne aussi contre la cour. La révolte sera matée. En 1851, l'empereur Xian Feng accède au trône, les négociateurs des traités tombent en disgrâce et les Chinois veulent reprendre ce qu’ils ont consenti à donner sous la disgrâce.

Le traité de Nankin, faisant suite à la première guerre de l'opium, ne laissait que cinq ports à disposition des Occidentaux pour le commerce.

Malgré cet accord, les puissances européennes, dont la balance commerciale était largement déficitaire, désiraient étendre leur commerce vers le Nord et vers l’intérieur de la Chine.


De plus, le Commerce de l'opium était toujours illégal en Chine.

Cependant, le vice-roi de la ville de Canton le pratiquait tout en faisant condamner à mort les étrangers accusés de ce commerce. C'est ainsi que la France et les États-Unis demandèrent, en 1854, des révisions dans le traité de Huangpu et le traité Wangxia. Le Royaume-Uni fit la même demande, citant les articles sur le « traitement égalitaire » dans les statuts des nations les plus favorisées.

En 1854, les ministres occidentaux et étasunien contactèrent de nouveau les autorités chinoises et demandèrent des révisions des traités :

  1. Pouvoir pénétrer sans hostilité dans Canton.
  2. Pouvoir étendre le commerce à la Chine du Nord et le long du fleuve Yangzi.
  3. Le commerce de l’opium était toujours illicite, ils voulaient le légaliser.
  4. Les Occidentaux voulaient traiter avec la cour directement à Beijing.

La cour impériale de la dynastie Qing rejeta alors les demandes de révision du Royaume-Uni, de la France et des États-Unis d'Amérique. Dès lors, les puissances occidentales cherchèrent d'autres moyens pour arriver à rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire.


La guerre

Les puissances occidentales estimaient que seule la guerre pouvait amener l'Empire chinois à changer de position. Dès lors, les puissances occidentales attendirent l'événement qui pouvait amener le conflit.


Cet événement eut lieu le 8 octobre 1856, lorsque des officiers chinois abordèrent l’Arrow, un navire chinois enregistré à Hong Kong sous pavillon britannique, suspecté de piraterie et de trafic d'opium. Ils capturèrent les douze hommes d’équipage et les emprisonnèrent. Cet épisode est souvent appelé « l'incident de l'Arrow ».

Les Britanniques demandèrent officiellement la relaxe de ces marins en faisant valoir la promesse par l'empereur de la protection des navires britanniques. Ces arguments furent ignorés par les autorités chinoises. Les Britanniques évoquèrent ensuite l’insulte faite au drapeau britannique par les soldats de l'Empire Qing.


La première partie de la guerre

Bien qu'affaiblis par une mutinerie difficile à réprimer aux Indes, la révolte des Cipayes, les Britanniques répondirent à l’incident de l’Arrow en 1857 en attaquant Canton depuis la rivière des Perles. Ye Mingchen, alors gouverneur des provinces du Guangdong et du Guangxi, ordonna aux soldats chinois en poste dans les forts de ne pas résister. Après avoir pris sans difficulté le fort voisin de Canton, l’armée britannique attaqua la ville elle-même. Les navires de guerre américains, y compris l'USS Levant, bombardèrent Canton. Les habitants ainsi que les soldats résistèrent à l'attaque et forcèrent les assaillants à battre en retraite vers Humen.


Le parlement britannique, décida d'obtenir coûte que coûte réparation de la part de la Chine pour l’incident de l'Arrow, demanda à la France, aux États-Unis et à la Russie de s’allier à elle. La France rejoignit les Britanniques contre la Chine après l’exécution du missionnaire Auguste Chapdelaine (incident dit du père Chapdelaine), par les autorités locales chinoises dans la province du Guangxi. Les Américains et les Russes firent des offres d’aide aux Britanniques et aux Français, mais, finalement, ne les aidèrent pas militairement.


Les Britanniques et les Français joignirent leur force sous le commandement de l’amiral Sir Michael Seymour. L’armée britannique dirigée par Lord Elgin et l’armée française dirigée par le général Gros, attaquèrent et occupèrent Canton à la fin de l’année 1857. Ye Mingchen fut capturé et Baigui, le gouverneur de Guangdong, se rendit. Un comité mixte de l’Alliance fut formé. Baigui fut maintenu à son poste original pour maintenir l’ordre au nom de l’Alliance. L’Alliance maintint Canton sous son contrôle pendant près de quatre ans. Ye Mingchen fut exilé à Calcutta, en Inde, où il se laissa mourir de faim.


La coalition se dirigea ensuite vers le nord pour prendre les forts de Dagu, à côté de Tianjin, en mai 1858.

L'enseigne de vaisseau Henri Rieunier (1833-1918), de l'artillerie de marine, assistera à toutes les opérations de la première partie de la guerre de Chine, ses écrits exceptionnels sont conservés et relatent les évènements, comme suit: "L'aviso "Marceau" participe à la prise d'assaut de Canton, grand port de la Chine méridionale, le 28 décembre 1857 par les flottes combinées de l'Angleterre et de la France, à la suite d'attaques contre des navires marchands anglais.


Le 20 février à Canton, Henri Rieunier embarque sur la canonnière la "Mitraille" dont il dirige les batteries d'artillerie. Le 16 mars 1858, l'amiral de Genouilly, avec l'escadre quitte Canton pour la Chine du nord. Le 20 mai 1858, agissant de concert avec les Anglais, il s'empare des forts de Ta-Kou à l'embouchure du Peï-ho dans le Petchili avant de remonter le Peï-ho jusqu'à Tien-Tsin en direction de Pékin. La "Mitraille" dont l'équipage fut décimé - 2 officiers tués, un blessé - participe à leur attaque et à leur prise. Henri Rieunier fut chargé de miner et de faire sauter le fort sud de l'embouchure de Peï-ho, en juin 1858. La route de Pékin ouverte, le gouvernement chinois signe à Tien-Tsin les 27 et 28 juin 1858 avec l'Angleterre et la France, les traités qui mirent fin à la première expédition de chine de la 2ème guerre de l'opium. L'affaire de Chine étant ou paraissant réglée, l'amiral Rigault de Genouilly porte ses forces sur la Cochinchine...etc".


Le Traité de Tianjin

En juin 1858, le Traité de Tianjin conclut la première partie de la guerre à laquelle la France, la Russie et les États-Unis étaient partis prenants. Ce traité ouvrit onze ports supplémentaires au commerce occidental. Mais, dans un premier temps, les Chinois refusèrent de le ratifier.

Les points principaux du traité étaient :

  1. Le Royaume-Uni, la France, la Russie et les États-Unis auront le droit d’établir des missions diplomatiques à Pékin, jusque là, cité interdite.
  2. Dix ports chinois supplémentaires seront ouverts au commerce étranger, y compris Niuzhuang, Danshui, Hankou et Nankin.
  3. Le droit pour tous les navires étrangers, y compris les navires commerciaux, de naviguer librement sur le Yangzi Jiang
  4. Le droit pour les étrangers de voyager dans les régions intérieures de la Chine dont ils étaient jusqu’à présent bannis.
  5. La Chine doit payer une indemnité au Royaume-Uni et à la France de deux millions de taels d’argent chacune.
  6. La Chine doit payer une indemnité aux marchands britanniques de deux millions de taels d’argent pour destruction de leurs propriétés.

Les négociations se poursuivirent et, en novembre 1858, le gouvernement central accepta de légaliser le commerce de l’opium : en 1886 le commerce de l’opium porta sur 180.000 caisses (environ 10.000 tonnes). Dès 1878 : 100 millions d’opiomanes chinois. Problème jusqu’en 1906.


Les Chinois acceptèrent que les droits de douane soient extrêmement faibles et que les droits maritimes passent sous contrôle étranger.

La ratification eut lieu plus d'un an après. Le gouvernement chinois laissa traîner les choses et les Britanniques et Français eurent recours à la force pour aller plus vite : 18.000 Britanniques et 7.000 Français s’embarquèrent sur les eaux chinoises.


Le Traité d'Aigun avec la Russie

Le 28 mai 1858, le traité d'Aigun est signé avec la Russie pour réviser les frontières entre la Chine et la Russie telles qu’elles avaient été définies par le traité de Nertchinsk en 1689.

Les Russes s’étendent vers la Chine, car ils ne peuvent s’étendre vers le Proche Orient (guerre de Crimée perdue, 1856). Il y a très longtemps que Russes et Chinois s’étaient entendus sur des frontières communes. Par la suite, les Russes avaient essayé de repousser les frontières (au-delà du fleuve Hei Long) et avaient installé deux forts. Les Russes profitent de la deuxième guerre de l'Opium pour consolider leur avancée. Ils collaborent en sous main avec Français et Britanniques et se posent en médiateur. La Russie gagne la rive gauche de la rivière Amour ainsi que le contrôle d’un territoire hors gel le long de la côte Pacifique, où elle fonde la ville de Vladivostok (le souverain de l’est) (anciennement Haishenwei) en 1860.

Les Russes ont les mêmes privilèges que les autres pays et la Chine reconnaît formellement leurs annexions de plus d'un million de kilomètres carrés de territoires.


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La seconde partie de la guerre

En 1859, après le refus de la Chine d’autoriser l’établissement d’ambassades à Pékin comme stipulé dans le traité de Tianjin, une force navale sous le commandement de l’amiral Sir James Hope encercla les forts gardant l’embouchure de la rivière Hai He, mais subit des dommages et fit retraite sous la couverture d’un escadron naval commandé par Josiah Tattnall.


En 1860, une force franco-britannique partie de Hong Kong accosta à Pei Tang, le 3 août, et attaqua avec succès les forts de Dagu le 21 août. Le 26 septembre, la force arriva à Pékin et occupa la ville le 6 octobre. Nommant son frère, le prince Gong comme négociateur, l’empereur chinois Xianfeng se réfugia dans son palais d’été de Chengde. Les troupes franco-britanniques incendièrent les deux palais d’été, le nouveau et l’ancien, à Pékin, après plusieurs jours de pillage. Le vieux palais d'été fut totalement détruit. Cependant, Pékin elle-même ne fut pas prise, les troupes restant cantonnées en dehors de la ville.


La Campagne de Chine de 1860 vécue et racontée par un soldat du 102ème régiment d’infanterie de ligne.

Le débarquement a Pei Tang


la Bataille de Palikao


la devastation du palais d'été


Lettre de Victor Hugo, datée du 25 novembre 1861, critiquant la mise à sac du palais Yuanmingyuan le 17 octobre 1860 :

peopledaily.com

La Convention de Pékin

Après la fuite de Pékin de l’empereur Xianfeng et de sa suite, en juin 1858, le Traité de Tianjin est finalement ratifié par le frère de l’empereur, le prince Gong, lors de la Convention de Pékin le 18 octobre 1860, mettant un terme à la seconde guerre de l’opium.

Le commerce de l’opium est légalisé et les chrétiens voient leurs droits civils pleinement reconnus, incluant le droit de propriété privée et celui d’évangéliser.

La convention de Pékin inclut :

  1. La reconnaissance par la Chine de la validité du traité de Tianjin
  2. L’ouverture de Tianjin en tant que port commercial, destiné au commerce avec Beijing
  3. La cession du district de Kowloon au Royaume-Uni
  4. La liberté de culte en Chine. Les missionnaires catholiques français ont le droit d’acheter des terres et de construire des églises.
  5. L’autorisation pour les navires britanniques d’amener de la main-d’œuvre chinoise à l'étranger pour remplacer les esclaves récemment affranchis. Ces coolies partiront pour les mines ou les plantations de Malaisie, d’Australie, d’Amérique latine, des États-Unis.
  6. Le paiement aux Britanniques et aux Français d’une indemnité augmentée à huit millions de taels d’argent chacun.



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